Comme nous l’avons rapporté dans notre édition de jeudi dernier, les enseignants et tout le personnel du CEM base 7, affiliés à la section UGTA, avaient observé la veille, une journée de protestation, pour dénoncer le climat d’insécurité qui règne aux abords de leur établissement. Une délégation représentant les grévistes avait même été reçue par le maire, en présence des services de sécurité et des représentants des auto-écoles, impliqués dans le conflit. Au terme de cette rencontre, des solutions ont été trouvées. Concernant la décharge de gravats, dont les manifestants dénonçaient l’emplacement, celle-ci étant collée au mur d’enceinte de l’établissement, il a été décidé de la déplacer plus loin et de la circonscrire. Quant aux services de sécurité ils ont eu la consigne de faire des rondes et de pourchasser toutes personnes suspectes qui roderaient dans les parages du collège, afin de veiller au rétablissement de la sécurité. Un projet de réalisation d’un circuit pour les auto-écoles a également été inscrit pour la commune, loin des alentours de l’établissement. Quant au raccourci emprunté aussi bien par les élèves que par les enseignants, il sera réaménagé et restauré au cours de la semaine. Les travaux ont même été confiés à une entreprise. Toutes les parties concernées par les problèmes évoqués par les syndicalistes sont prêtes à travailler ensemble dans l’intérêt des élèves et de tout le personnel du collège. « Nous avons pris acte de tout ce qui a été décidé et nous espérons que toutes les mesures prises seront exécutées. Le maire et ses adjoints ont été attentifs à nos doléances et ont pris l’engagement de prendre en charge toutes nos préoccupations », nous confiera le secrétaire général de la dite section syndicale.
A. O.
