Sahli fustige les partisans du boycott

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Tout en valorisant la gestion du Président Abdelaziz Bouteflika, depuis 1999, le secrétaire général de l'ANR, Belkacem Sahli, a fustigé, hier, à partir de Boumerdès, les partis et personnalités politiques ayant appelé au boycott de la Présidentielle du 17 avril 2014.

«Les algériens savent pertinemment que ces appels émanent de certaines tendances qui, à défaut de présenter des candidats ayant la compétence requise, veulent dissimuler leurs échecs », a-t-il souligné en faisant allusion aux formations politiques qui ont appelé au boycott, lors de son allocution, à la petite salle de conférence de l’hôtel Soummam de Boumerdès, à l’occasion de la commémoration de la journée de la femme. Critiquant leurs relais, qui sortent actuellement dans la rue pour le même objectif, il dira qu’une telle attitude mettrait le pays en péril, mais « libre à eux d’organiser leur activité dans une salle après demande d’une autorisation au préalable, selon les dispositions juridiques en vigueur ». Haussant encore le ton, le leader de l’alliance nationale républicaine sonnera la charge contre Mouloud Hamrouche, sans le citer, et contre d’autres hauts commis de l’Etat, sous Chadli Bendjedid. « C’est insensé d’appeler à l’intervention des jeunes généraux ou à l’instauration d’une période de transition, puisque le pays n’est guère en crise », a-t-il martelé.  Il rappellera encore, dans cette optique, les différents progrès réalisés dans les domaines socio-économiques, durant les trois derniers mandats de Abdelaziz Bouteflika. En plus de l’autoroute est-ouest, qui a sensiblement réduit le temps et l’énergie des automobilistes entre les frontières tunisiennes et marocaines, l’amélioration et la diversification des moyens de transport en zone urbaine et de nouveaux acquis en matière sanitaire, éducative et sportive, le programme présidentiel aura permis au moins d’une quinzaine d’années de développer de nombreuses communes rurales, en réglant, notamment, les problèmes d’eau, d’électricité et de l’adduction au gaz de ville. « Prenons, donc, notre distance avec les partisans du boycott et tous ceux qui risquent de nous faire revivre les années de terrorisme et du règne des intégristes », a-t-il averti, sous les applaudissements de l’assistance à majorité féminine en cette date symbole du 8 mars. L’orateur, qui insistera encore sur le rôle joué par le président Bouteflika, en matière de rétablissement de la sécurité dans le pays et sur sa clairvoyance concernant le règlement d’épineuses questions diplomatiques au niveau antirationnel, appelle à voter en sa faveur le 17 avril prochain.

Salim Haddou

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