l Dans le cadre des projets communaux de développement, une extension du collège Dahmani Slimane de Semmache a été prévue et même retenue. En effet, et pour parer au manque de salles de classe pour les années à venir, les responsables municipaux ont inscrit dans leur programme de l’année prochaine, la construction d’un pavillon de salles de classes dans l’enceinte de cet établissement. Ce projet qui vient à point nommé ne tardera pas à être lancé et selon les propos du P/APC, « il débutera vers les premiers mois de l’année 2006. » Notons aussi, qu’avec les nouvelles réformes du système éducatif, le cursus du troisième palier est revu à la hausse avec quatre années, au lieu de trois. Ce qui mettra inévitablement certains établissements scolaires, dans l’obligation de prendre les dispositions qui s’imposent pour recevoir les nouvelles divisions pédagogiques.
Une cantine scolaire pour l’école de Chréâ
l Située au Sud du chef-lieu de la commune, l’école primaire de Chréâ depuis sa réalisation, demeure sans cantine. Les enfants des villages avoisinants qui s’y rendent quotidiennement parcourent des distances considérables à pied sans pour autant bénéficier d’une restauration, comme c’est le cas dans les autres établissements de la commune. Ainsi, à leur sortie des classes, ces potaches qui ne peuvent pas se rendre chez eux pour déjeuner se contentent d’un morceau de pain avec une limonade. Cependant, avec cet « exploit », les enfants de Chréâ verront la fin de leur calvaire et bénéficieront de repas chauds au sein de leur école et par là même, pourront certainement améliorer leurs résultats.
Un nouveau cimetière communal en chantier
l A un kilomètre au Sud du chef-lieu de la commune au lieu dit Tizuyar, et sur une parcelle de près de deux hectares bien clôturés, un cimetière communal vient d’être réalisé, par les responsables locaux. Cet acte tant attendu a été bien accueilli par une bonne partie de la population de la municipalité qui voit en lui une délivrance. Ainsi, faut-il le rappeler, certains habitants de la localité dont le nombre n’est pas à sous estimer, enterraient leurs morts loin de leur lieu de résidence (El-Adjiba, nldr) et certains même, voire la majorité, reviennent vers leur villages natals respectifs pour chaque obsèque.
M. Smail
