Pour un simple problème de fusibles le village Aggache est plongé dans le noir depuis vingt jours, ce qui ne semble pas inquiéter pour autant, les services de l’APC chargés de l’entretien de l’éclairage public pourtant informés. Tout comme les lampes et les disjoncteurs de faibles amperage appelés (des consommables) non remplacés et qui doivent certainement être disponibles au niveau de l’APC, dont le gestionnaire doit impérativement veiller à éviter une rupture de stock de ces articles qui ne coûtent pourtant pas cher, ce qui revient à dire que ce problème qui perdure est dû tout simplement à la négligence et au laisser-aller tant du personnel que des responsables chargés de ce secteur qui ne tiennent compte, ni du danger du terrorisme loin d’être tout à fait écarté, ni des bandes de voleurs qui écument la région et qui se signalent par intermittence en divers endroits. A noter, que ce village est la bourgade la plus proche du chef-lieu de la commune et que les responsables, tant administratifs que sécuritaires aussi concernés par l’éclairage public ne peuvent ignorer cette “longue” panne. Au fait, à qui incombe la faute en cas d’incursion terroriste ou de vols à la faveur des ténèbres ? Même les manifestations des éléments naturels (tempêtes de neige, vents, pluies) peuvent apporter leurs lots de malheurs, le manque de visibilité aidant à la peur qui s’empare des citoyens de ce village à chaque tombée de la nuit, mais tout cela ne semble pas émouvoir aucune autorité, pas pressés du tout de… faire la lumière.
Omar Soualah
