Décidément, à Larbâa Nath Irathen, la liste des manques ne cesse de s’allonger, de jour en jour, au grand dam des citoyens. Ils ont interpellé à maintes reprises, les autorités locales auxquelles ils ont demandé d’intervenir afin de remédier à cette situation et mettre un terme au calvaire qu’ils endurent quotidiennement, mais en vain. Cette fois-ci, ces habitants se sont plaints du problème des eaux usées qui coulent à ciel ouvert. En effet, plusieurs cités de la localité en question souffrent de cet épineux problème qui menace la santé publique. Le nouveau quartiers, sis à proximité de l’école primaire Khouas Mahfoud, est l’un des endroits les plus touchés. D’après certains habitants de cette cité avec lesquels nous nous sommes entretenus, la cause de « ce cauchemar » se trouve dans le réseau d’assainissement du nouveau bloque, sis à l’entrée du chef-lieu communal, fait provisoirement en attendant l’achèvement des logements du chantier voisin. La conduite s’est même cassée, apprend-on, mais sa réparation tarde à se faire, laissant ainsi les eaux usées se déverser à ciel ouvert. Les piétons, les citoyens ainsi que les automobilistes sont pénalisés par ce problème. Des odeurs nauséabondes empestent les lieux. Un quadragénaire, habitant à la cité des enseignants, sise à quelques centaines de mètres de l’endroit où coulent les eaux usées, dira à ce sujet : « Celui qui a pris en charge la réalisation du chantier au cours duquel le réseau d’assainissement a été endommagé doit intervenir pour le réparer afin de mettre un terme à ces odeurs qui agressent les narines des citoyens et au danger qui menaces leurs santés. Signalons que les citoyens souhaitent l’intervention des autorités locales, pour prendre les choses en mains. En attendant que cette doléance de ces citoyens soit prise encharge, ils continueront à vivre la peur au ventre.
Youcef Ziad
