Droit de réponse

Suite à la publication par votre journal, en date du 13/12/2005, d’un article intitulé « Débordement du réseau d’assainissement à Saharidj », faisant état d’un risque d’affaissement de terrain et faisant clairement allusion à un danger d’infiltration du réseau d’AEP par les eaux usées, le président de l’Assemblée populaire communale de Saharidj, les services techniques communaux et la subdivision des services hydrauliques de M’chedallah, qui se sont penchés de manière sérieuse sur cette affaire, tiennent, après constat sur le terrain, à préciser que contrairement à ce que prétend votre correspondant, le principal réseau d’AEP qui alimente la daïra de M’chedallah se situe sur l’autre côté de la chaussée, loin du point signalé, un ancien point de rejet situé dans le ravin et que le débordement des eaux usées, dû à une obstruction au niveau du collecteur, n’est pas aussi dramatique que l’a laissé entendre le signataire de l’article. L’appréciation des services techniques dépêchés sur les lieux écarte, de fait, tout danger d’infiltration ou autre conséquence préjudiciable. Nous tenons, par conséquent, à en rassurer nos concitoyens et à inviter votre correspondant à faire preuve d’objectivité en se pencher éventuellement sur d’autres problèmes plus signifiants sur lesquels il pourrait attirer l’attention de l’Assemblée fraîchement installée. Veuillez agréer nos salutations.

Réponse à la mise au point

Nous continuons à affirmer qu’il y a bien un chevauchement des deux réseaux (assainissement et AEP) à l’endroit où a eu lieu le débordement et qui a fait l’objet d’un constat avec prise de photos de la part du chef de la Brigade de gendarmerie de Saharidj en 2002, comme nous confirmons qu’il s’est produit un affaissement dénudé et que les fissures apparentes sur la terre meuble (remblais) démontrent qu’il s’est produit un mouvement de terre vers le ravin, que seul un mur de soutènement pourrait arrêter s’il est réalisé en urgence. Quant à la position des deux réseaux, ils se sont rejoints sur plusieurs dizaines de mètres en ces lieux avec deux points de croisement. Pour ceux, qui veulent avoir plus de précisons quant à la réalisation de ces deux projets et même d’une troisième (station d’épuration) ils n’ont qu’a se référer aux plans qui doivent être archivés au niveau des services techniques de l’APC. Quant à M. le président de l’APC (fraîchement installé) nous lui suggérons de procéder à plus d’investigations avant de se prononcer précipitamment sur un sujet aussi épineux.

Omar Soualah