La neuvième édition du Festival national du chant patriotique, qu’organise la direction de la jeunesse et des sports, a débuté, vendredi dernier, au niveau de la maison de jeunes de Melbou.
En effet, une participation record a été constatée, à laquelle ont pris part prés d’un millier de jeunes venus des quatre coins de la capitale des Hammadites pour décrocher le sésame qualificatif à la phase régionale. L’événement, voulu cette année un hymne contre l’oubli des 45 000 victimes de la tragédie du 8 mai 45, a drainé outre les participants, une foule importante composée essentiellement d’anciens Moudjahid, des autorités locales, des poètes, des écrivains et autres invités de marque qui ont rajouté un parfum de menthe à cette journée ancrée à jamais dans les mémoires de ceux qui ont connu les atrocités d’un colonialisme impitoyable. En ouvrant le bal, le chef de service de la DJS, en l’occurrence M. Boubker Lemnouer, a rappelé tout au long de son intervention, la nécessité de mettre en place un dispositif adéquat pour que la masse juvénile soit la locomotive de l’histoire de l’Algérie. « Nous avons tout misé sur cette jeunesse qui ne cesse de prouver son attachement indélébile et indéfectible à notre histoire », dira l’orateur avant d’enchaîner : « Nul ne saura qui il est, s’il ignore ses origines ». De son côté le P/APC, qui a retracé à son tour les événements tragiques qui ont martyrisé la région en 45, a appelé à la pérennisation de cette louable initiative qui germe et donne des résultats encourageants au fil des années. « Nous adhérons pleinement à ce festival et nous félicitons la DJS pour son engagement irréprochable », dira M. Madjid Guendoul qui déclara l’ouverture officielle de l’événement qui prendra fin samedi prochain.
Rabah Zerrouk

