Interminables bouchons sur la RN9

Partager

D’énormes bouchons se forment quotidiennement sur la RN9, à partir du tunnel et jusqu’à la sortie de la ville de Kherrata, pénalisant sérieusement les automobilistes, qui se retrouvent bloqués durant plusieurs heures. 

En effet, ce blocage, nous dit-on, est dû au nombre en constante augmentation des voitures et autres poids lourds empruntant cette route reliant la wilaya de Béjaïa à Sétif. S’y ajoutent, les usages des routes secondaires qui desservent la commune de Draâ El Gaïd et d’autres communes limitrophes de la wilaya de Sétif, à l’image des communes de Tala Ifacène et Bouandas et autres communes qui se convergent vers cet axe. Pour éviter ce désagrément, certains routiers préfèrent passer par les gorges de Kherrata, mais cette route est sérieusement détériorée étant donné qu’elle est parsemée de nids-de-poule et de ruisselets, surtout avec la multiplication des affaissements de terrains et des flaques d’eau. Cette route, difficilement carrossable, est considérée comme l’un des raccourcis pour rejoindre la ville de Kherrata. Pour les transporteurs, notamment ceux qui assurent les lignes : Sétif-Béjaïa, Bouandas-Kherrata-Béjaïa et Kherrata-Béjaïa, ce blocage les empêche d’arriver à temps à Béjaïa, ce qui influe, par conséquent, sur leurs horaires de retour avant de se voir interdit d’embarquer les passagers. Un transporteur assurant la ligne Bouandas-Kherrata-Béjaïa nous a déclaré : «Je démarre à temps de Bouandas à 11h50, mais il me faut quatre heures au minimum pour arriver à la gare routière de Béjaïa, alors que mon retour est prévu à 14h30, ça m’arrive toujours à rater mon retour. Il faut trouver une solution à ce problème qui persiste ». Quelques travaux, à l’image du projet de construction de 185 logements LPA et quelques travaux d’assainissement au centre urbain de Kherrata demeurent aussi l’une des causes qui engendre ces blocages. Pour alléger un peu les souffrances des routiers, un projet de construction d’un pont reliant la sortie du tunnel et la sortie de la ville de Kherrata est déjà entamé et ne tardera pas à être livré. Actuellement, ce projet est en phase finale et sera livré incessamment. En attendant, les routiers sont appelés à prendre leur mal en patience.          

Merar Yazid 

Partager