l A Boghni les chiens errants se trouvent partout, de jour comme de nuit. On les rencontre même sur la place publique. C’est dire toute l’insouciance et l’inconscience que représente ce danger potentiel. Cette gente canine trouve sa bonne fortune dans les nombreux dépôts d’ordures amoncelées un peu partout dans la ville. L’insécurité et le stress que génère la rencontre de ces meutes errantes par les fidèles se rendant à l’aube à la mosquée posent problème. Il est temps que les autorités compétentes prennent en considération cette situation afin d’enrayer ce phénomène, à savoir l’abattage de ces chiens errants et le ramassage régulier des ordures ménagères.
…et trottoir à réaliser
La détérioration des trottoirs à Boghni ne date pas d’aujourd’hui. Toutefois, l’arrivée du gaz de ville a amplifié cet état de fait si bien que les usagers ne l’empruntent que difficilement. Certaines personnes circulent à même la chaussée. C’est un bras de fer entre les automobilistes et les piétons. Espérons que les autorités concernées se pencheront sur cet épineux et permanent problème dans le but d’éviter des désagréments et les risques éventuels d’accidents. Ne dit-on pas : mieux vaut prévenir que guérir.
Derriche Akli
MaâtkasLe tabagisme gagne les mineurs
l Ils sont de plus en plus nombreux, ces mineurs qui cèdent à la tentation. Le tabagisme est en train de gagner énormément de terrain chez la composante juvénile, hélas ! Face au manque criard de prévention et de répression de la part à la fois des pouvoirs publics mais aussi de la société civile et des parents en particulier, le nombre d’adolescents qui « glissent » vers ce fléau qu’est le tabagisme ne cesse d’aller crescendo. Il suffirait de faire une virée du côté des collèges et lycées pour faire le triste constat. Ces petits fumeurs, en sortant de leurs établissements respectifs, trouvent un malin plaisir à prendre de leurs petites poches leurs « sèches » et inviter leurs camarades à les partager. Et les émules, ce n’est pas ce qui manque malheureusement. Arborer fièrement sa « blonde » ou sa « brune » est synonyme de fierté, voire de virilité chez ces garçons qui, pourtant, n’ignorent nullement les effets désastreux de la nicotine et du goudron sur leur santé. Interdire la vente de cigarettes aux mineurs ne donnera certainement pas de résultats dès lors que certains kiosques de fortune sont installés au seuil même des établissements comme, c’est le cas au lycée de Bouhamdoune. Seul donc un travail de prévention, voire de répression à la fois par des parents, des éducateurs et des pouvoirs publics pourrait juguler, un tant soit peu, ce fléau dévastateur.
Idir Lounès
