Pour le deuxième jour, hier, des examens du BEM, les candidats ont dû plancher sur les sujets de mathématiques et d’anglais. Pour certains collégiens, les sujets de mathématiques étaient « très abordables ». Toutefois, s’agissant de la langue de Shakespeare, les choses n’étaient pas aussi « faciles ». « Autant pour les maths, le sujet était abordable avec des fractions et des équations à résoudre, autant pour l’anglais, le sujet était relativement compliqué », ont déclaré certains candidats rencontrés aux abords des différents centres d’examens de la ville de Bouira. En effet, et contrairement à la journée d’avant-hier, où le sujet de la langue arabe était « du gâteau », selon les dires des candidats interrogés, hier, le sujet d’anglais a suscité certaines interrogations et même quelques inquiétudes chez les collégiens. « J’ai bien peur d’avoir commis quelques erreurs ! Le texte était trop compliqué pour moi », estime Marzouk, un candidat rencontré aux abords du centre d’examen Gouizi Saïd. Un autre candidat, la mine défaite et le visage crispé soulignera le fait que « le sujet de maths était très abordable et d’un niveau moyen. Je pense que la majorité de mes amis n’ont pas trouvé de difficultés à répondre aux questions proposées. Mais je n’en dirais pas autant en ce qui concerne l’anglais ! Ils nous ont esquintés ! », a-t-il rouspété. Dans l’après-midi, les candidats ont composé dans la matière tant redoutée de l’histoire géographie, avant de terminer, aujourd’hui, par les sciences naturelles et le français. A titre indicatif, et selon les chiffres de la direction de l’éducation de Bouira, 44 centres d’examens ont été aménagés, avec 2 013 surveillants, 44 chefs de centres, 287 enseignants membres des secrétariats et 44 observateurs, ont été mobilisés afin de garantir le bon déroulement des épreuves, y compris l’aspect sécuritaire et sanitaire.
R. B.
