Les corps communs dénoncent « l’exclusion »

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Le syndicat national des corps communs et des ouvriers professionnels de l’éducation nationale (SNCCOPEN) a dénoncé l’exclusion faite à son égard dans la circulaire interministérielle 004 datant du six du mois courant. Les corps communs et les OP ne cessent de faire face à des problèmes avec le département de la tutelle. Cette fois-ci, ils ont exprimé leur ras-le-bol quant à « l’exclusion relative à l’application des dispositions réglementaires qui concernent cette catégorie de travailleurs du secteur de l’éducation », lit-on dans le communiqué rendu public par le SNCCOPEN. Et d’ajouter que « le syndicat affiche son mécontentement et son désarroi quant aux pratiques de la tutelle qui ont privé pas moins de 3 500 laborantins de leur droit d’intégration dans le secteur de l’éducation nationale ».  Le syndicat a précisé que cette problématique a été soulevée, lors de la dernière tripartite, au ministère de l’Education, à la direction générale de la fonction publique, ainsi qu’au ministère des Finances, mais en vain. « Cette circulaire ne contient pas les méthodes d’application des dispositions réglementaires qui concernent les laborantins », a martelé ladite organisation syndicale. De ce fait, cette dernière a mis en cause le département de la tutelle et se dit très attachée à sa plateforme de revendications. Il s’agit de l’intégration des laborantins et de les faire bénéficier de toutes les primes, notamment la prime de rendement qui est de 40% et celle de I.E.P.P qui est de 4% et la prise en charge des revendications mentionnées dans la liste qui a été envoyée, depuis 18 mois, au ministère de la tutelle. Les corps communs et les OP de l’éducation nationale ont tenu à plaider, également, pour la nécessité de mettre fin aux « dépassements » exercés à leur égard de la part de certaines directions de l’éducation.

Samira Saïdj

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