Béjaïa projet de l’échangeur des « Quatre Chemins » – Reprise des travaux en septembre

Le directeur des Travaux publics de Béjaïa, Rachid Ourabah a déclaré dernièrement, que les travaux du projet de l’échangeur des « Quatre Chemins » reprendronten septembre prochain, soit après la fin de la saison estivale.

«Nous avons décidé de suspendre momentanément les travaux à cause de la saison estivale, pour ne pas encombrer la circulation », a indiqué M. Ourabah. Ces travaux concernent la réalisation de cinq autres ponts, après la réception et mise en service du premier le 02 juin dernier.

« La réalisation de ces ponts, dont l’un liera la RN 12 à la RN 09, et l’autres débouchera sur la nouvelle gare routière de Béjaïa, éliminera totalement le croisement des véhicules, au niveau de l’actuel carrefour des « Quatre Chemin », a-t-on précisé. Ce projet, dont le coup global est de l’ordre de 2 milliards DA, sera réalisé en tronçon, sans fermer le carrefour des « Quatre Chemins », pour assurer la continuité de la circulation routière.

Pour rappel, l’étude de réalisation a été effectuée par le bureau sud coréen Kyong Dong-Saman pour le compte de la société algérienne d’études d’infrastructures (SAETI). Le marché a été confié de gré à gré aux deux entreprises ENGEOA et SNTP. Selon le DTP de Béjaïa, le délai fixé à ces entreprises pour la réalisation de ces cinq ponts est de deux ans.

Pour rappel, la livraison du premier pont a accusé un retard flagrant, suite à une opposition qui a émané du groupe Sonatrach. Les travaux ont été relancés, après que le maître d’ouvrage (DTP) ait donné des assurances quant à la protection du gazoduc et de l’oléoduc qui longent les « Quatre Chemins ».

Par ailleurs, si tous les problèmes, y compris le déplacement des réseaux divers, ont été résolus pour permettre à ce projet d’avancer normalement, un autre projet structurant peine à sortir de l’eau. Il s’agit de la pénétrante autoroutière, dont les travaux buttent à des oppositions citoyennes liées aux épineux dossiers des indemnisations et de la disponibilité des agrégats.

Idem pour le projet du dédoublement de la voie ferrée qui risque de s’éterniser pour cause d’opposition, qui émane notamment d’industriels. En effet, plusieurs unités de production, implantées au niveau de la zone industrielle d’Akbou, ont demandé le changement du tracé de dédoublement de la voie ferrée, qui prévoit la destruction de leurs unités.  

Boualem Slimani