“À peine 20% du budget consommés”

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Le secteur de l’enseignement et de la formation professionnelle a accumulé 63 opérations d’équipement au titre des différents programmes, dont certaines sont antérieures à 2005.

Une réalité qui fait du secteur le dernier de la file en termes de projets réalisés et achevés. Mais aussi en termes de budget consommé. C’est d’ailleurs ce qu’à tenu à souligner le wali, Abdelkader Bouazghi, qui a présidé mercredi dernier, un conseil de wilaya consacré à plusieurs secteurs dont celui de l’enseignement et de la formation professionnelle. Le wali n’a en effet pas hésité à qualifier le secteur de « dernier secteur de la wilaya ». Le premier magistrat de la wilaya souligne à l’occasion que « à peine 20% du budget du secteur est consommé », précisant au passage que le budget actuellement engagé pour des projets du secteur est de près de 600 milliards de centimes. Le wali a d’ailleurs appelé à mettre en place « les moyens nécessaires et une meilleure stratégie pour que l’année 2015 soit l’année de réception de l’ensemble des projets relevant du secteur de la formation professionnelle » et de manière à remettre le secteur sur les rails. D’autant plus, ajoute M. Bouazghi, que les projets du secteur se limitent à de « petites réalisations et opérations d’extension ». L’intervention du directeur du secteur s’est axée sur les différents projets que la formation professionnelle cumule au niveau de la wilaya. Actuellement, et comme précisé par Arab Abdennacer, premier responsable du secteur, sur les 63 opérations actuellement en réalisation au niveau du secteur, 2 sont antérieures à l’exercice de 2005, pour une AP de plus de 40 milliards de centimes. Le directeur actuel de l’enseignement et de la formation professionnelle a néanmoins précisé que 28 sont programmées pour être clôturées durant l’exercice 2014. Le wali a pour sa part donné instruction au responsable d’assurer le suivi personnel de l’ensemble des projets relevant de son secteur. Ceci, en multipliant les réunions périodiques avec l’ensemble des partenaires. Il y a lieu de rappeler que pour la rentrée de l’enseignement et de la formation professionnelle, prévue le 28 septembre prochain, M. Abdelkader Bouazghi a insisté pour que le coup d’envoi de la session soit donné au niveau du nouvel Institut national spécialisé de formation professionnelle (INSFP) réalisé à Draâ Ben Khedda. Le projet, étant aux dernières installations, n’était pourtant pas prévu pour abriter l’ouverture officielle de la session. Chose sur laquelle le wali a insisté lors du conseil. A Tizi-Ouzou, cette année, l’offre globale prévisionnelle pour tous modes et dispositifs de formation est de 11 936. En effet, et d’après les chiffres communiqués par la direction locale de l’enseignement et de la formation professionnelle, l’offre prévisionnelle de la rentrée en mode de formation résidentielle est de 6 135 postes. Parmi ces derniers, 3 930 sont pour la formation initiale diplômante et 2 405 en formation initiale qualifiante. Pour un total de 12 branches, englobent 65 spécialités, 151 sections seront ouvertes. La Formation par apprentissage offre pour sa part 5 353 postes. D’autre part, le nombre de postes des autres dispositifs de formation sont de 135 pour la formation passerelle, 70 pour les cours du soir, 660 postes pour la formation initiale qualifiante et 630 pour les femmes au foyer. On retrouve aussi, 50 autres postes consacrés pour le milieu rural et, enfin, 115 en alphabétisation- qualification. Il est à noter que pour l’heure, les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au 21 du mois en cours.

T. Ch.

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