Ces semi-remorques qui dérangent

l Depuis le bitumage du CW 42 A qui traverse le village de Béni Mansour, des semi-remorques et autres « Mastodontes » mécaniques l’empruntent par dizaines en vrombissant au passage. Pour les routiers, ce chemin constitue un raccourci pour rejoindre la RN 26. Cependant, il va sans dire que ce raccourci ne constitue nullement une solution vu son étroitesse et la manière grossière dont il est bitumé. Ceci a, d’ailleurs, donné lieu à des dérapages. Ajoutons à cela que l’école primaire du village se trouve sur cette route. Pour ses élèves, en sus des bruits assourdissants qui dérangent leurs cours, l’excès de vitesse de ces engins constitue un danger, qui chaque matinée et après-midi, guette leurs vies, pendant qu’ils attendent devant le portail le tintement de la cloche.

Micipsa Y.

En quête d’un dentiste. l Le centre de santé du village de Béni Mansour manque de pas mal de choses. Si le médecin y est, il n’en est pas de même pour le dentiste que la population réclame à cor et à cri. Pour soigner un mal de dent ou faire une extraction, les villageois sont contraints de se déplacer jusqu’à Tazmalt ou Akbou avec, en sus, les frais que cela leur occasionne. Une autre revendication émise a trait à l’aménagement d’une structure pour les urgences. Ce point est capital pour les cas urgents qui, actuellement, pour recevoir, les premiers soins sont acheminés vers Akbou ou M’chedallah.

M. y

Le gaz de ville, juste une promessel Un gazoduc passe à quelques mètres de la sortie est du village de Béni Mansour, sans que celui-ci n’en bénéficie. Cette situation est jugée incompréhensible par la population, d’autant plus que le chef-lieu de la commune, Boudjellil en l’occurrence, en bénéficiera sous peu et qu’Ath Vouâli, dans la wilaya de Bouira, en a bénéficié récemment. La population de Béni Mansour a pourtant réclamé cette ressource naturelle dans une plate-forme de revendications remise en mars 2004 aux autorités de wilaya, lesquelles ont promis l’étude technique qui permettra la mise en œuvre de l’installation du réseau de gaz de ville. Le projet est apparemment renvoyé aux calendes grecques. Puisque les voisins sont servis, « pourquoi pas nous ? » s’interrogent les villageois.

M. Y.