Le marasme au quotidien

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La cité 250 logements, où  comme elle a été communément appelée « la cité Zedma », se trouve dans un état peu reluisant. En effet, les habitants ne savent plus à quelle autorité se plaindre pour voir enfin leur quartier pris en charge par les concernés. Ni route, ni gaz de ville, ni trottoir… « Nous vivons les pires jours ! Nous sommes vraiment abandonnés par les pouvoirs publics, la vie est devenue infernale ! » S’exclame un habitant du quartier. Lui emboîtant le pas, un autre dira « été comme en hiver, nous endurons le supplice au quotidien. En été c’est la poussière et en hiver, c’est la boue ». et de s’interroger :  « Jusqu’à quand ces travaux annoncés à maintes reprises verront-ils le jour ? » . Le problème de gaz de ville a été aussi soulevé par les habitants « Nous vivons encore avec le gaz de butane au chef-lieu communal avec tous les désagréments que cela engendre, c’est vraiment horrible !, c’est le seul quartier qui souffre de l’absence de cette commodité ô comme bien vitale en période d’hivernale ». Par ailleurs, un habitant soulève également  le problème d’égout qui coule à ciel ouvert prés de leur cité « Notre cité est située à quelques mètres d’un oued qui, comme tout le monde le sait, traverse le chef-lieu de la commune. Nous sommes obligés de fermer toutes les fenêtres durant toute la période d’été c’est le calvaire ici ». Contacté par nos soins, le maire de la collectivité dira : « Nous sommes contre le travail fait dans la précipitation, les responsables qui ont remis les clés aux bénéficiaires où aux locataires auraient dû au préalable achever tous les travaux de VRD, route…. ». Néanmoins, une réflexion concernant la prise en charge de cette cité a été d’ores et déjà discutée, et la SUC des Ouadhias a transmis une fiche technique à la DUC pour l’inscription des travaux en question ».

A.G

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