ACDC a encore surpris par la pertinence de son approche. Comme en témoignent les acteurs des 7 associations qui ont eu la chance d’y participer, la formation d’appui au montage et à l’écriture de projet qui s’est déroulée du 25 décembre 2005 au soir au 1er janvier au matin dans le cadre très agréable du centre de l’ANALJ à Zeralda, a été l’occasion d’interroger ses pratiques et ses approches, d’aiguiser ses outils d’analyse pour proposer aux populations algériennes les plus vulnérables, des actions durables, peaufinées avec bon sens. Ce fut aussi un espace de rencontre inter associatif très riche, prometteur de coopération à venir. ASPE de Khenchela, Bnet Kahina de Tebassa, MAAC de Constantine, Les amis de la culture de Bejaïa, Ouarourout de Béni Abbès, SOS Jeunesse de Mascara et SDH d’Oran partagent, aujourd’hui, une expérience commune porteuse. Déjà des partenariats se construisent entre le Sud et l’Ouest ; des invitations se lancent, de nouvelles idées germent. »La sélection des associations a été difficile, même douloureuse, nous confie Nazim Salhi, Président de l’Association pour la culture et le développement communautaire. Nous n’avons malheureusement pas pu inviter toutes les associations qui avaient postulé. Celles qui étaient présentes ont montré la force et le dynamisme du mouvement associatif. Elles se sont pleinement investies. Les besoins restent néanmoins importante. » Cette formation, rendue possible grâce au soutien de la délégation d’Alger, de l’Union européenne et du bureau de la Banque mondiale, a été menée par deux experts internationaux connaissant bien l’Algérie et la réalité du monde associatif. « En fonction de nos capacités, nous développerons de nouvelles formations pour les associations algériennes, avec le souci, ce coup-ci, de les mener dans le reste du pays pour bénéficier des expériences des associations de chaque région et de leur réalité propre », explique Samyla Amirouche qui a coordonné le programme de formation. Espérons le car nous savons tous combien les associations algériennes œuvrant pour un mieux être des populations de notre pays, ont besoin de soutien en formation et en moyens pour s’inscrire dans une véritable logique de développement durable. En attendant, tous les acteurs de la société civile, bailleurs de fonds compris, sont invités à se rendre sur le site www.ranahna.dz, le nouveau portail de la vie associative géré par ACDC.
