Réparation ou destruction ?

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Jusque là, il n’y a rien à dire, la réaction rapide de l’APC de M’chedallah est a saluer, seulement, ces ouvriers ont été envoyés sur les lieux sans aucun repère pour déterrer la conduite de ce rejet qui comme nous l’avons décrit dans l’article précédent, a été complètement ensevelie lors du goudronnage de cette route donc logiquement considérée “hors usage”, d’où la nécessité d’une reprise totale de ce trop-plein du point de sortie jusqu’au lieu du rejet. L’équipe d’ouvriers a été envoyée sur les lieux de l’incident sans aucune indication, avec l’instruction ferme d’arrêter la fuite d’eau “par tous les moyens” par le responsable chargé de l’AEP de l’APC de M’chedallah selon les propres dires de ces ouvriers équipés de pelles et pioches. Résultat : trois jours consécutifs que ces ouvriers creusent en plusieurs endroits (jusqu’à présent nous avons recensé trois) et ouvrent des tranchées transversales sur la route nouvellement gourdonnée sans pour autant arriver à trouver les buses du rejet, car inexistantes là où interviennent ces ouvriers et le massacre du goudron s’en va grandissant, provoquant le courroux des habitants de ce village. “Pour ceux qui cherchent les raisons des émeutes qui éclatent ça et là en voilà une”, s’emporta un habitant du même village. Le réseau d’AEP en question alimente, il est vrai la commune de M’chedallah mais l’endroit où a eu lieu cet accident dépend territorialement de celle de Saharidj à laquelle obligation est faite quant à la protection de ces infrastructures ; de plus ce massacre aurait été évité, si les services de l’hydraulique détendeurs des plans de réalisation de ce répartiteur et son trop-plein, au même titre que les agents de l’APC de Saharidj qui connaissent parfaitement cet ouvrage pour avoir à plusieurs reprises, intervenu pour tel ou tel problème comme par exemple, le réglage des débits et presque quotidiennement pour sa javellisation ont été sollicités. A qui incombe la faute ? C’est certainement à l’absence de coordination entre les deux APC s’agissant d’ouvrages communs. Ces trous béants au milieu de la route, seront comblés avec de la terre dont le niveau par rapport au goudron s’affaisserait en moins d’une semaine ; ce qui formerait un piège dangereux pour les usagers de cette route.

Omar Soualah

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