Le président de la JSK a tenu à rassurer les supporters de son club en affirmant que le nouvel attaquant Camerounais, Gaèl Nkama, est libre de tout engagement.
Dans un entretien accordé avant-hier, à l’émission « Dimanche des sports » d’une radio camerounaise, le boss des Canaris a évoqué notamment, la situation de son nouvel attaquant Gaèl Nkama et tout ce qui a été dit sur sa libération par son club employeur. «Il n’y a pas d’affaire Nkama. J’ai la lettre de libération du joueur et il sera avec nous lors de la seconde manche du championnat», a-t-il rassuré. Le président de la JSK a tenu également à rejeter l’accusation selon laquelle son club a récemment recruté le Camerounais Grégoire Nkama, attaquant de la Panthère Sportive du Ndé co-meilleur buteur du dernier championnat de Ligue 1 au Cameroun (17 buts) pour faire oublier la mort tragique d’Albert Ebossé. «Écoutez, les algériens sont directs. On ne fait pas des trucs parce qu’on veut faire oublier», dira-t-il. Questionné dans la même émission sur les deux autopsies effectuées sur Ebossé en Algérie puis au Cameroun, le président kabyle a refusé de commenter cette question, en estimant qu’«il revient à l’administration et à la justice de trancher. »
«On ne peut pas faire sortir l’argent d’Ebossé sans procuration»
D’autre part, le président de la JSK a affirmé que les 50 millions de Francs CFA, soit l’équivalent de 75 milles euros (salaire dû à Albert Ebossé jusqu’à la fin de son contrat), promis à la famille de son ancien joueur tué le 23 août 2014, pourront être décaissés à tout moment si les formalités sont remplies. «À la famille Ebossé vous la rassurez qu’il n’y a que les papiers que nous voulons », a-t-il indiqué lors de la même émission. Le président du club kabyle affirme avoir retiré à la poste, avant-hier, une lettre envoyée par André Bodjongo, le père du joueur décédé dans laquelle il réclamait les indemnités (50 millions de Francs Cfa) promises par le club à sa famille. «On ne peut pas faire sortir l’argent d’Ebossé sans procuration. Il faut qu’il parte chez un notaire, puis à l’ambassade d’Algérie au Cameroun avec le papier que l’ambassadeur peut viser et après, il peut envoyer son fils ou un autre membre de la famille pour retirer l’argent», a indiqué le président qui tient à ce que ne soit pas oubliée la petite fille d’Ebossé. Ainsi donc, le président kabyle semble déterminé à tenir ses engagement vers la famille d’Ebossé. Le chairman kabyle est catégorique. Pour lui, le versement de l’argent est une simple formalité en suivant bien sûr les mesures administratives nécessaires.
M. L

