Une lueur d’espoir à l’horizon

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L’action de grève de faim décidée par les travailleurs grévistes de l’entreprise économique, la chemiserie du centre, (sise à 500 mètres, côté Est de la localité de Larbâa Nath Irathen), a été évitée de justesse. Finalement, leur situation a été prise en charge par le ministre de l’industrie, M. Bouchareb, et, selon ce dernier, sera réglée avant la fin de ce mois. C’est du moins ce que nous affirment les grévistes.  En effet, les travailleurs grévistes, nous ont affirmé qu’ils étaient déterminés à aller jusqu’au bout de leur action, c’est-à-dire, jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Voyant que les responsables campent sur leur position, ils allaient enclencher une grève de la faim qu’ils ont décidé d’entamer aujourd’hui. Un préavis, a été d’ailleurs transmis à leur tutelle. Fort heureusement, une solution qui semble satisfaire l’ensemble des travailleurs est venue au moment opportun. Elle est venue de la part du ministre de l’industrie qui leur aura promi de trouver un dénouement à cette crise avant la fin du mois en cours. « Nous étions déterminés à aller jusqu’au bout de notre action. », nous diront les grévistes. Et d’ajouter : « La grève de la faim et la dernière carte que nous avons pour nous faire entendre parce que la situation n’a que trop duré. » Les responsables de la dite usine ont eu suffisamment de temps pour trouver une issue à cette crise. Six (06) mois de grève sont largement suffisants pour arriver à un accord et dénouer la situation. « Nous avons peur que notre usine ferme suite à ce conflit qui a trop duré. », disent les travailleurs exaspérés par l’attitude des responsables qui refusent de voir la réalité. Avant que ce ne soit trop tard, c’est-à-dire, avant que l’usine ne ferme, la décision prise par le ministre est venue au bon moment. « Fort heureusement le ministre nous a promis de prendre en charge la situation. Et espérons qu’avant la fin de ce mois, notre usine rouvre ses portes. », déclarent les grévistes.Les travailleurs de l’usine en question attendent depuis longtemps une telle proposition qui mettrait fin à leur cauchemar. 

  Youcef Ziad

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