Amizour Sensibilisation sur les dangers de ce fléau dans le milieu scolaire – «Non à la drogue, oui pour une vie saine»

Depuis sa création en 2010, l'association jeunesse algérienne d’avant-garde de lutte contre les fléaux sociaux (AJAAGLFS) ne cesse de lancer des actions de sensibilisation en milieu scolaire sur les dangers de la drogue.

Dernièrement, les responsables de cette association de wilaya se sont rendus au lycée Lalla Fatma N’soumer d’Amizour pour exhorter les lycéens et élèves de la région à dire « non à la drogue, et oui pour une vie saine ». Devant un auditoire acquis, le président de cette association, Mohamed Ouhab, a mis l’accent, lors de son intervention, sur les répercussions de la consommation de la drogue sur la santé. En plus de l’insécurité consommer de la drogue est une « porte ouverte à des maladies dangereuses, telle que le sida », a-t-on averti. Le jeune auditoire a été informé que « l’usage de la drogue entraîne vers d’autres vices et crimes, comme la violence, le vandalisme, le viol, etc. ». Par ailleurs, M. Ouhab a insisté sur la nécessité d’une synergie des efforts entres les différentes parties : société civile, acteurs associatifs, les parents et institutions étatiques, pour lutter efficacement contre ce fléau qui frappe de plein fouet la jeunesse algérienne. De leur part, les psychologues de l’association ont expliqué en détail les conséquences désastreuses qu’entraîne la consommation de la drogue sur la vie des consommateurs. Le danger le plus fréquent est celui de la dépression. « La dépendance de la drogue mène, tôt ou tard, inévitablement à des troubles psychiques et à la dépression ». Ces facteurs étant un prélude à un acte de suicide, si le consommateur n’est pas pris en charge. Cette campagne de sensibilisation, organisée en présence du chef de sûreté de daïra d’Amizour et le chef de la brigade de la gendarmerie de la même région, a été une occasion d’exposer à ces jeunes la législation algérienne en matière de lutte contre la drogue et les stupéfiants. En effet, la loi algérienne prévoit des sanctions pénales très sévères. La détention d’une petite quantité peut entraîner la garde à vue, de fortes amendes et un emprisonnement. Notons qu’à la fin de cette rencontre de sensibilisation, les responsables de ladite association ont honoré les quinze meilleurs lycéens de cet établissement scolaire. Un geste très apprécié par le conseiller pédagogique du lycée et le président de l’association des parents d’élèves, lesquels ont félicité les responsables de l’association Jeunesse algérienne d’avant-garde de lutte contre les fléaux sociaux pour le travail de sensibilisation qu’elle effectue dans le milieu scolaire.

Boualem Slimani