Les pluies torrentielles, tombées dernièrement dans la région, ont provoqué la dégradation de quelques artères de la ville de M’Chedallah.
La rue « Akkal Arezki », qui va du cimetière des martyrs jusqu’au quartier de Zouzamane en bas de la ville, où les torrents pluviaux ont complètement creusé son sol, en est une illustration. En effet, le sol de cette rue étroite et sinueuse a été littéralement creusé par les torrents le transformant de ce fait en rigoles imbriquées, où s’agglutinent des gravats et des pierres charriés par les courants d’eau! La boue et les flaques d’eau « tapissent » cette rue, où la circulation, tant piétonnière et automobile, est des plus laborieuses! Imaginez un instant que pour éluder les gigantesques mares d’eau qui jalonnent cette rue, les automobilistes n’hésitaient pas à rouler carrément sur les trottoirs, qui sont presque de même niveau que le sol !
Cela dénote tout le désarroi dans lequel sont mis les propriétaires de véhicules de cette localité.
En empruntant la rue « Akkal », nous nous croyions en pleine zone rurale, où les routes ne sont pas aménagées et se trouvent également en proie à la fange et aux marécages!
Qu’à cela ne tienne ! Il est certes préférable que cette rue soit prise en charge par les pouvoirs publics pour le bien des habitants ! L’autre point qui a suscité notre inquiétude a trait à ce mur porteur d’un ancien hangar, construit vraisemblablement à l’époque coloniale, et qui menace de tomber, tant il est incliné à un endroit précis.
Cette bâtisse présente tous les aspects d’un danger imminent, s’il n’est pas pris en charge.
Y. Samir
