Un nouveau jardin public a été réalisé et ouvert ces jours-ci à l’entrée du plus important quartier de la commune d’Amizour, en l’occurrence Boukhalfa, fort de ses 6 000 habitants. Un petit paradis pour enfants au cœur d’une zone urbaine qui manque de tout espace de jeu et un espace de détente et de repos pour d’autres tranches d’âge. Bref, un coin susceptible de rassembler tout le monde pour un moment de détente ou de loisir. Cet espace vient enrichir et rendre plus beau le panoramique de ces hauteurs verdoyantes de la ville d’Amizour ; bref, un joyau naturel qui plait au corps et au cœur. Le projet a coûté aux services de l’APC une bagatelle de 100 millions de centimes, et la forte contribution de l’association locale Anegmou du quartier bénéficiaire a permis une réalisation rapide, avec l’implantation d’arbres lors des volontariats et des aménagements adéquats pour obtenir un espace naturel public. « L’idée est venue d’un membre de notre association qui nous a proposé de transformer ce terrain vaste en jardin public ; et avec le concours de notre APC, le rêve s’est transformé en réalité », dira Ouatmani, président de ladite association. Il faut dire qu’il suffit de voir des rayons de soleil percer le ciel pour que ce triangle naturel se transforme en une ruche par des enfants du quartier peuplé lesquels viennent jouer sous les yeux de leurs parents, puisqu’on est en plein vacances printanières et surtout que ce jardin dispose de manèges de loisirs dédiés aux chérubins. « C’est un grand soulagement pour nos petits enfants qui n’ont pas vraiment où aller. Espérons qu’il restera propre et bien conservé », souhaitera un parent habitué de cet endroit. Et vu le nombre de gens qui fréquentent ce petit jardin, il est prévu son extension en surface et sa dotation en équipements de jeux pour enfants. Et selon un responsable local de la commune, deux projets similaires sont en cours d’étude, lesquels permettront, à l’avenir, l’implantation de deux jardins au niveau de deux quartiers du chef-lieu. Une bonne nouvelle pour les citadins de cette ville en extension tous azimuts, avec une offensive du béton qui étouffé les esprits et agresse la nature. Des espaces verts et de jeu, ainsi que des sanitaires publics, c’est tout ce qui manque dans nos villes pour qu’elles soient vraiment des « villes ».
Nadir Touati
