Les quatre communes de la daïra de Bouzeguene, à savoir Idjeur Beni Ziki Illoula et Bouzeguene ainsi que la commune Ifigha qui relève du territoire, ont bénéficié de 44500 plants d’oliviers. En effet, depuis le début du mois de mars à ce jour, la subdivision agricole de la daïra de Bouzeguene mène une campagne de distribution d’arbustes repartis selon le nombre de villages et de personnes inscrites sur la liste suite aux instructions du wali qui a demandé aux P/ APC d’inviter les citoyens à s’inscrire pour bénéficier de plants d’oliviers dans le but de participer à la l’enrichissement du secteur de l’oléiculture dans la région et qui sera bénéfique pour tout le pays. Ainsi la commune de Bouzeguene a eu la part du lion avec 26 500 plants, suivie d’Illoula avec 12600, d’Idjeur avec 1700 et deux villages Beni Ziki ont bénéficié de 400 plants, il s’agit de Boukhiar et de Mansoura. Quant à la commune d’Ifigha, elle a eu environ 5000 plants. Pour la commune de Bouzeguene, l’opération, qui a vu la participation des comités de villages et des associations, elle a eu lieu à l’abattoir communal avec l’aide des agents de l’APC et des employés de la subdivision. Tandis que pour les autres communes, les citoyens se présentaient aux parcs des mairies pour récupérer leurs plants. « Tous les inscrits ont eu le nombre souhaité. Ce qu’on a remarqué c’est l’engouement des gens pour l’oléiculture. Même ceux qui ne figuraient pas sur la liste se sont présentés et ont été satisfaits. On leur en a donné avec un engagement signé dans le but de les encourager à travailler la terre et reboiser les terrains ravagés par les feux de forêt. Ceux-là nous ont demandé de les inscrire pour l’année prochaine. C’est une prise de conscience des citoyens sur l’importance économique, environnementale et socio culturelle de l’olivier et c’est d’ailleurs l’objectif de la campagne. » dira Babou Saliha subdivisionnaire de l’agriculture de Bouzeguene. « Les gens sont satisfaits et prêts à contribuer dans toute action et c’est bien que les autorités se rendent compte de la valeur de l’olivier, notre arbre symbolique. » affirme un agriculteur.
Fatima Ameziane
