En collaboration avec l’académie des sports de la wilaya de Béjaïa, la jeunesse sportive du cap d’Aokas (JSCA), club spécialisé dans la formation, a organisé hier, la deuxième édition du tournoi de football des jeunes de moins de 13 ans.
Un effectif de 240 chérubins, constituant 16 équipes des moins de 11 ans et 4 des moins de 13 ans, venus de Tazmalt à Kherrata dont l’école de la JSMB et une équipe de Chorfa (Bouira), se sont donnés la réplique dans des matches de deux fois 10 minutes pour les moins de 11 ans et deux fois 12 minutes pour les moins de 13 ans. Dans un climat convivial et festif, auquel ont assisté les autorités locales, des élus à l’APW et les dirigeants du mouvement associatif de la wilaya de Béjaïa, le tournoi a permis à ces jeunes en herbe de s’exprimer sur le terrain et de faire quelques facettes de jeu qui ont émerveillé les présents, fort nombreux. «Cette année, nous n’avons pas pu avoir à nos côtés les académies de Sétif et Guelma, comme ce fut le cas lors de la première édition, car il y a eu plusieurs plateaux dont ceux de Sétif et Annaba auxquels ont participé ces dernières», dira A. Radji, conseiller en football et entraîneur de la JSCA. Sponsorisé par des commerçants locaux et des sociétés implantées dans la wilaya de Béjaïa, ce tournoi s’est déroulé au niveau du stade communal d’Aokas et des coupes de participation ont été remises à l’ensemble des équipes en plus des tee-shirts et casquettes offertes aux jeunes joueurs. Le directeur technique du club organisateur et cheville ouvrière de l’événement, Mokhtar Djouder en l’occurrence, fera part de sa satisfaction de la réussite du tournoi tout en se désolant que l’édition ne soit pas bien prise en charge par manque de finances dû à l’absence de la subvention de l’APW, principal moyen de financement du club. Toutefois, il rajoutera que «malgré cela, l’académie de formation de la wilaya et quelques sponsors ont pu permettre de sauver la face ». En se disant optimiste, notre interlocuteur ambitionne de donner une autre dimension à l’événement pour peu que l’ensemble des acteurs s’impliquent. Dans un premier temps, il compte l’ériger en festival national et pourquoi pas international par la suite.
A. Gana
