Chemini Célébration de la Journée de l’enfance – Tarbaât Lkhir N’Ath Waghlis marque l’événement

à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance, l’association socioculturelle Tarbaât Lkhir N’Ath Waghlis, œuvrant dans l’humanitaire, ne cesse de se démarquer par ses multiples actions envers les franges défavorisées de la société. Les membres de ce mouvement philanthrope ont concocté un programme riche et varié à la hauteur de l’événement. La maison de jeunes de Chemini, sise au chef-lieu de la commune éponyme, a abrité cette festivité dans l’après-midi du vendredi 5 juin. À dessein d’égayer la classe juvénile, venue an masse, des clowns et des magiciens ont excellé chacun dans son registre, proposant des numéros pour lesquels les enfants ont gardé les yeux écarquillés.

Les petits bambins ont eu droit à une kyrielle de concours : de dessin, de chant,… et un jeu de quiz. Le quatrième art n’est pas en reste, car des comédiens en herbe ont agréablement surpris les présents par des pièces de théâtre, de surcroît, pleines de vannes. Des fillettes de moins de 12 ans ont participé au concours de miss Ath Waghlis afin d’élire celle qui aura l’honneur de représenter cette région.

Vêtues de robes kabyles et de bijoux traditionnels, les jeunes filles se sont prêtées au jeu l’espace d’un défilé pour exhiber toutes leurs beautés ornées d’un sourire angélique. Les lauréats desdits concours ont eu le privilège de visiter le musée d’Ifri en ce samedi 6 juin afin de leur faire découvrir un monument de l’histoire de l’Algérie.

En guise de clôture de cette édition spéciale enfant, une soirée musicale est animée par des artistes de la région, comme le jeune talent Ghilas Zikioue, chanteur et membre de Tarbaât Lkhir N’Ath Waghlis. «Redonner le sourire à nos enfants n’a pas de prix, en sus, la Journée mondiale de l’enfance est une occasion qui se veut de mettre l’enfant au-devant. Toutefois, beaucoup d’enfants n’ont pas la chance de voir de tels spectacles», dira un membre de l’association.

«Nous ne cessons d’apporter le peu dont on dispose aux personnes déshéritées, car ces actions doivent se multiplier afin d’alléger un tant soit peu les affres de la vie quotidienne à des personnes isolées et nécessiteuses à la fois», enchaîne un autre membre.

Bachir Djaider