Prévue pour la semaine passée, la réunion tant attendue du Conseil d’administration de la JSM Béjaïa aura finalement lieu aujourd’hui. Et la raison est que certains actionnaires du club, comme Boualem Tiab et Youcef Batouche, se trouvaient déjà à l’étranger pour des raisons d’ordre privé. Ceci dit, lors de cette même réunion des huit (08) actionnaires que compte le CA, il sera attendu que Zahir Tiab, qui fait déjà l’unanimité parmi ses pairs mais aussi chez les inconditionnels du club, succède enfin à son frère aîné à la tête du CA sachant que celui-ci avait démissionné de son poste l’été dernier. Dans ce même sillage, il est fort à parier que le début de l’été risque tout simplement d’être plus «chaud» que prévu dans la maison Béjaouie en raison notamment de cette «guéguerre» opposant, d’un côté le boss Faouzi Barkati, et de l’autre, Zoubir Meheleb et Boualem Tiab, accusant à leur tour le premier nommé de «bloquer sciemment la SSPA». Pour sa part, Faouzi Barkati, et comme il l’a déjà déclaré publiquement lors de sa dernière conférence de presse, prône «carrément» la dissolution de cette même société sportive par actions (SSPA). Seul moyen, selon lui, de «se débarrasser» des 41 milliards des dettes contractées par le club depuis 2011.
Les supporters anxieux
En attendant, rien ne semble rassurer encore les inconditionnels du club, ceci au moment où le recrutement d’un entraîneur de renom est vivement recommandé pour l’associer, pourquoi pas au volet «départs et arrivées» de joueurs susceptibles de composer l’effectif de la JSMB lors de la saison prochaine. Certes, des noms sont proposés çà et là par des personnes proches du club, à l’instar de ceux de Benyelles, Mouassa et autres Mihoubi, mais, à présent, rien de concret ne vient se profiler à l’horizon, du moins jusqu’au jour d’aujourd’hui. En outre, même le règlement de la situation financière des joueurs reste tributaire de la rentrée dans les caisses du club de la subvention de l’APC de Béjaïa (2,8 milliards de centimes). Ce qui commence sérieusement à agacer et les dirigeants du club et les joueurs eux-mêmes qui voudraient, de ce fait, en finir au plus vite avec cette situation avant de voir plus clair sur leur avenir sportif.
B. Ouari

