La restauration des ruelles se poursuit

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Avant-hier, durant tout l'après-midi, un embouteillage énorme s'est formé sur l'axe principal du centre-ville.

Pour cause: une entreprise a été chargée non seulement de colmater les nids-de-poule apparus l’hiver dernier juste après le bitumage de toutes les ruelles, mais aussi pour restaurer des sections entières se trouvant sur l’axe allant du quartier dit  » Les Villas » jusqu’au lycée Ali Mellah.

Il faut souligner que cette déviation qui souffre notamment avec le passage de certains véhicules de gros tonnage a subi de grandes dégradations, notamment en face de la bibliothèque communale en cours de réalisation. À la grande joie des automobilistes, ces sections ont été entièrement rénovées en tapis. Ce n’est que vers vingt-heures que la ville a été désengorgée. Ces restaurations, nous a appris une source proche de l’APC, vont se poursuivre jusqu’au rétablissement de toutes les dégradations subies par les ruelles de la ville. Notons dans le même ordre d’idées que ce projet d’amélioration urbaine d’une valeur de plusieurs milliards de centimes a touché pratiquement toute la ville.

D’ailleurs, aujourd’hui, tous les quartiers ont eu leur part de cet aménagement en attendant, peut être, la prise en charge des trottoirs allant du lycée Ali Mellah jusqu’au centre-ville où le manque est apparent. Par ailleurs, ce qu’il y a lieu aussi de souligner est que l’éclairage public a été refait de fond en comble.  » Au début des années 2000, notre quartier n’avait presque aucun lampadaire. Aujourd’hui, il est éclairé à cent pour cent. Nous avons même bénéficié d’une opération de dallage des trottoirs. De notre côté on veille à ces opérations. D’ailleurs, nous avons contribué même à l’entretien des arbres plantés le long du boulevard », nous répondra un habitant du quartier Malakoff.

Cette amélioration urbaine apparaît aussi du côté de la Nouvelle-ville. Là aussi, on peut affirmer que toutes les opérations d’amélioration urbaine ont été concrétisées. Il est attendu que les responsables concernés se penchent sur l’axe se trouvant du côté d’Ihardiwène qui fait jonction entre la cité des 104 logements LSP et la cité de la Police.  » Nous souffrons de l’état de cette route. Pourtant, elle n’a que cinq cents mètres. A quand son bitumage? « , s’interrogera ce fonctionnaire de la police. En tout cas, à entendre les autorités locales, d’autres projets seront lancés incessamment pour améliorer le cadre de vie de tous les citadins.

Amar Ouramdane

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