La ville de Tichy croule littéralement sous les immondices. Des amas d’ordures se forment un peu partout, offrant à la vue un décor des plus désolants et une image hideuse de la ville.
La coquette ville de Tichy, destination préférée des estivants de tous horizons en cette période estivale pour ses merveilleuses plages au sable fin doré est devenue, ces jours-ci, un dépotoir à ciel ouvert, suite à la fermeture, depuis la semaine dernière, de la décharge communale de la région par les habitants de Boutahar.
La suspension momentanée de la collecte des ordures ménagères qui s’en est suivie par les services de l’APC suite à cette fermeture, a eu des conséquences déplorables sur l’environnement de cette station balnéaire, prise d’assaut par les vacanciers en ce mois d’août. La ville de Tichy croule littéralement sous les immondices.
Des amas d’ordures se forment un peu partout, offrant à la vue un décor des plus désolants et une image hideuse d’amoncellement de déchets ménagers. Les habitants de Boutahar, dont la vie, indique-t-on, est empoisonnée par les fumées et les odeurs nauséabondes émanant de cette décharge, réclament depuis plusieurs années sa délocalisation. Ces riverains avancent le risque sur la santé publique que représente cette décharge, vu sa proximité des habitations.
Pour sa part, l’exécutif communal qui s’est dit disponible à un dialogue serein et responsable avec ces protestataires pour trouver une solution à ce problème, juge «inappropriée» cette action de protestation, survenue en plein saison estivale, et déplore «un acte provocateur de la colère citoyenne». Ainsi, la fermeture de cette décharge communale a finalement engendré la prolifération de plusieurs décharges sauvages à travers les différents quartiers de la commune. Les services de l’ACP de Tichy se trouvent devant une situation inextricable, alors que la saison estivale bat son plein.
B. S.

