Le calvaire des élèves de Laâziv, Iaârkav et Tala Lbir

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La scolarité des élèves habitant les hameaux de Laâziv, Iaârkav et Tala Lbir, n’est pas du tout repos. Et pour cause, ces apprenants, qui suivent leurs études à l’école primaire et au C.E.M de Béni Mansour, sont confrontés au problème du transport. En effet, ils sont des dizaines d’élèves à se rendre à pied vers ces deux établissements scolaires situés au village de Béni Mansour. Le problème est que le ramassage scolaire n’est pas adapté à leurs horaires d’études. Il arrive, le plus souvent, que ces élèves sortent plutôt que prévu, c’est à dire en dehors des horaires du ramassage scolaire, ce qui les oblige à marcher à pied jusqu’à leurs localités, ou faire carrément de l’autostop. On les voit, chaque jour, longer au péril de leur vie, le CW42, qui passe par la commune de Boudjellil d’Est en Ouest. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse froid ou chaud, ces élèves n’ont d’autres choix que de faire à pied le trajet qui sépare leurs maisons de leurs écoles et ce, de dimanche jusqu’à jeudi de chaque semaine! «Mon fils étudie au C.E.M de Béni Mansour. Il va de Iaârkav jusqu’à Béni Mansour, sur une distance de 8 kms en aller-retour et ce, pour suivre ses études. Les horaires du bus scolaire ne sont guère adaptés à ses études. Ce qui fait qu’il se rend, à chaque fois, à pied au C.E.M. C’en est trop pour lui!», s’exclame un père de famille habitant le hameau d’Iaârkav. Il est à noter que le transport scolaire est assuré uniquement le matin et le soir de chaque jour.

S.Y.

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