Le cours d’eau de toutes les inquiétudes

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l Les crues de l’oued amarigh, qui interviennent surtout en périodes pluviales, demeurent une source d’inquiétude pour les propriétaires terriens riverains.En l’absence de moyens tant financiers que matériels, ils n’ont d’autres choix que de constater les dégâts que leurs occasionnent les défluviations qui emportent à chaque fois, des pans de leurs terres.Les arbres fruitiers et particulièrement les oliviers cèdent les uns après les autres à chaque “furie” de l’amarigh, pour tendre à dégarnir les champs avoisinants.Ce oued ne “dérange” pas seulement les terres, mais aussi les hommes. Les familles, qui habitent à proximité, demeurent, à la moindre goutte de pluie, sur le qui-vive.Les parapets de fortune, érigés par leurs soins, sont loin de pouvoir endiguer d’éventuelles inondations. Echaudés par une sinistre nuit de septembre 2003, où les eaux avaient pénétré dans leurs taudis en créant une panique indescriptible, ces ménages n’ont d’autre issue que de tendre l’oreille au moindre gargouillement de l’oued.

Micipsa Y.

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