… Iferhounène aussi

La sûreté urbaine de la daïra d’Iferhounène n’a pas été à l’écart de la Journée de la police arabe, pour commémorer l’événement marquant cette date. Pour la circonstance, le chef de daïra d’Iferhounène, en compagnie de son secrétaire général, les P/APC des communes d’Illiltène, Iferhounène et d’Imsouhal ou leurs représentants, ainsi que les services des différents corps de sécurité de daïra, à savoir le chef de brigade de la gendarmerie nationale représenté par son adjoint, le commandement du détachement de l’armée populaire nationale de Tachkirt, étaient conviés, mercredi dernier (16/12/2015), à assister à la célébration de la Journée de la police arabe qui a eu lieu au réfectoire du siège du commissariat de la ville. À cet effet et après les échanges protocolaires, notamment les souhaits de bienvenus, le commandant de la sûreté de daïra a, dans une brève allocution, rappelé quelques pans de l’histoire ayant caractérisé ce corps, notamment après la création de la DGSN, à peine quelques jours après l’indépendance du pays, «où la police nationale a montré son efficacité pour la reprise des choses en mains, et ce, malgré la conjoncture difficile dans laquelle se retrouve la nation suite à une invasion de plus de 130 ans, suivie d’une guerre farouche de sept ans et demi», a souligné le commissaire. Et d’ajouter devant ses éléments et ses invités : «Depuis, le corps a enregistré d’énormes progrès, notamment suite à l’ouverture de l’école des cadets de la police de Soumaa». Cependant, le commissaire n’a pas omis d’attirer l’attention des présents sur l’intérêt qu’attachent les services de sécurité à la contribution du citoyen. Car, a-t-il dit, «sans la contribution de ce dernier, il ne peut y avoir de police efficace». Aussi, il mentionnera que «le citoyen doit comprendre que les forces de sécurité ne sont pas des ennemis, mais des amis et que les hommes en bleu veuillent assurer la sécurité de tous, notamment la préservation des vies humaines mais également des biens publics et privés». Comme il insistera également sur le travail en collaboration avec les autres forces de sécurité un travail couronné par des succès. Suite à la locution du commissaire, c’est au chef de daïra d’Iferhounène de prendre la parole. Ce dernier se félicite des progrès enregistrés dans divers domaines par les forces de l’ordre, dans l’éradication des fléaux sociaux qui, dira-t-il, «gangrènent la société ces dernières années, mais aussi dans la lutte antiterroriste. Ce qui a valu à notre pays son classement à la 5ème place au niveau internationale, suite à l’expérience acquise dans ce domaine, d’où le nombre de pays de par le monde et notamment pas des moindres qui ne cessent de solliciter l’Algérie pour les échanges d’informations dans la lutte contre ce phénomène qui ensanglante un bon nombre de pays, mais également pour l’organisation de manœuvres et d’opérations dans la lutte contre ce fléau qui commence à devenir contagieux». Pour conclure, le sous préfet encourage les services de sécurité à persévérer dans leurs efforts qui ne sont heureusement pas vains, mais «qui ne sont pas sont conséquences», a-t-il mentionné. Ensuite, tour à tour, se sont succédés à la tribune les P/APC d’Imsouhal ainsi que les représentants des communes d’Iferhounène et d’Illiltène, qui abondent dans la même direction que le chef de daïra. D’autres parts, nous informera le commandant de la sûreté urbaine : «Deux lieutenants de ses services ont animé simultanément à 14 heures deux conférences : la première au profit des élèves du CEM Mezine Younès sur la prévention et la sécurité routière et la seconde a eu lieu au CEM Ben Mououb Md Ourbah, sous le thème «lutte contre les crimes de tout genre et domaine juridique». En parallèle, des portes ouvertes sur la police ont été organisées, durant la même journée, au niveau du commissariat, où les visiteurs ont eu à constater les différents outils utilisés par la police dans leur travail, notamment l’exposition d’un appareil utilisé dans l’identité judiciaire et diverses expositions sur les activités de la police, où un officier de police judiciaire explique aux curieux, le relevé des empreintes judiciaires. En outre, il est à noter que les hommes en bleu n’interviennent pas uniquement dans la sécurité routière, mais ils contribuent également à sauver des vies humaines, en faisant don, mardi dernier, de pas moins de 30 poches de sang de 500 cc chacune, au profit du laboratoire mobile de l’hôpital de Aïn El Hammam.

A. M