En dehors du fait que la vente de ces logements a été faite illégalement par l’EPLF, car n’ayant pas d’acte à partir du moment que le terrain appartenant à un privé était en litige entre ce dernier et la commune qui l’avait exproprié, les propriétaires, en possession de leurs habitations depuis plus d’une dizaine d’années avec en main un arrêté d’affectation et non un contrat de vente, sont confrontés à un véritable dilemme. Quand on est propriétaire d’un logement inondé à chaque période hivernale sans que l’on puisse faire quelque chose, relève de l’aberration. Des infiltrations d’eau à travers les plinthes pour les étages inférieurs et à partir du plafond pour ceux du dernier inondent totalement la majorité des appartements. De l’avis de l’ensemble de ces résidants, le problème est dû à l’absence d’étanchéité. Mais qui prendra en charge ces frais ? Est-ce le vendeur (EPLF) où les acheteurs ?Lesquels devraient se regrouper en association pour contribuer financièrement à parts égales pour l’arrêt définitif de ce calvaire qu’ils endurent à chaque période hivernale ? La question reste posée en attendant le dénouement de l’affaire.
A. Gana
