l Les abonnés de la téléphonie mobile continuent à subir des vertes et des pas mûres depuis particulièrement l’Aïd El Kébir. En effet, ils éprouvent de grandes difficultés pour joindre ou recevoir des coups de fil. Avant-hier, par exemple, on ne pouvait ni appeler ni encore moins recevoir durant tout l’après-midi, dans la localité de Souk El Tenine. Pis, même les SMS ne passaient pas en temps réel, encore fallait-il pouvoir les expédier. Saturation des réseaux, absence de couverture… Les abonnés ne cachent plus leur mécontentement, face à tous ces aléas devenus très interactifs, voire harcelants. En plus, joindre un mobile à partir d’un fixe, reste encore délicat, à la limite de l’irritation. En tout état de cause, en matière d’efficacité dans la fluidité des communications, cela laisse sérieusement à désirer. La prestation des services téléphoniques de nos différents opérateurs n’est pas reluisante pour l’heure, beaucoup d’efforts restent encore à fournir. Si le marché de la téléphonie mobile a connu une véritable démocratisation, il n’en demeure pas moins que sa qualité est encore à parfaire, surtout qu’il (marché, Ndlr), est le plus juteux dans le Tiers-Monde, avec pas moins de 15 millions d’abonnés, tous opérateurs confondus.
Idir Lounès
