Aïn Zaouïa Relance du projet de réalisation de la bibliothèque communale – L'entreprise enfin retenue

C’est l’un des projets qui se sont éternisés dans cette commune. Il s’agit de la bibliothèque communale. Celle-ci a été lancée en 2006, bientôt, elle bouclera dix ans. Bien qu’une enveloppe conséquente lui ait été allouée sans compter, bien sûr, faudra-t-il le souligner, les rallonges financières qui lui ont été accordées, cette bibliothèque n’a pas encore vu le jour. Cette fois-ci, c’est peut être la bonne. En effet, pour mener à bon port ce projet, l’exécutif communal est allé puiser de l’argent du budget communal. «Nous lui avons dégagé 600 millions de centimes. Nous espérons que ce projet soit réceptionné d’ici quelques mois», nous confiera M. Merzouk Haddadi, en sa qualité de maire. Celui-ci nous apprendra, par ailleurs, que l’entreprise est retenue et qu’il ne reste que quelques petites formalités administratives pour qu’elle puisse être relancée. Dans le même sillage, il nous ajoutera que sa mise en service ne posera aucun problème. «Pour les équipements, la direction de la culture de Tizi-Ouzou a déjà lancé un appel d’offres pour équiper aussi d’autres structures comme celles-ci, à l’exemple de celle de Draâ El-Mizan», enchaînera notre interlocuteur. Cette structure est tant attendue par les jeunes de cette localité qui manquent d’infrastructures juvéniles. Le maire souhaitera, d’autre part, que la salle de lecture inscrite et programmée à Tizi N’Dlest, soit, elle aussi, lancée dans les meilleurs délais possibles. «La consultation est déjà lancée», nous répondra-t-il au sujet de ce dit projet. Enfin, il évoquera la crèche communale pour laquelle d’énormes efforts ont été consentis. «Depuis notre installation à la tête de cette APC, nous avons donné trop d’importance pour les projets en souffrance. Et Dieu merci, nous avons quand même pu régler pas mal de situations. L’exemple de cette bibliothèque et celui de la crèche sont édifiants. Justement, pour la crèche, nous allons passer incessamment à son adjudication parce que l’APC n’a ni de personnel qualifié ni encore d’autres moyens pour la faire fonctionner. Espérons qu’elle trouve un gérant afin de permettre, notamment aux mères travailleuses de notre commune, d’y placer leurs enfants car ce genre de lieux manque dans notre municipalité. Certaines les confient à des nourrices alors que d’autres les mettent dans des crèches à Boghni ou à Draâ El-Mizan», conclura le P/APC.

Amar Ouramdane