M'Chedallah Les entorses au code de la route prennent la courbe ascendante – 105 retraits de permis en un mois

Les infractions et autres entorses au code de la route, perpétrées par des conducteurs indélicats, semblent s’amplifier ces derniers mois, et rien n'indique, pour le moment, une quelconque amélioration dans ce volet.

En effet, toutes les mesures prises par les pouvoirs publics afin d’endiguer ce « phénomène » semblent inefficaces, puisque le nombre des manquements au code de la route est en nette progression. Ainsi, rien que pour la période allant du 26 décembre 2015 au 05 janvier 2016, il a été enregistré pas moins de 105 infractions au niveau de la daïra de M’Chedallah, relevées par les forces de l’ordre, et ce, lors des contrôles routiniers ou impromptus sur les différents tronçons, selon un décompte de la commission des retraits des permis de conduire de M’Chedallah. Les contrevenants se sont vus retirés leurs permis de conduire pour différentes raisons. Néanmoins, nous avons relevé la prédominance de certaines infractions qui reviennent à chaque fois de manière itérative. Il s’agit du dépassement de la ligne continue, de l’utilisation du téléphone portable pendant la conduite, du non-port de la ceinture de sécurité de l’excès de vitesse et du dépassement dangereux. Dans le même contexte, nous avons remarqué que la courbe des infractions est en ascension continuelle, puisque les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour l’exemple, nous avons recensé pour le mois d’août 2015, 86 retraits, le mois d’après, soit septembre 2015, le nombre des retraits dus aux infractions a augmenté pour atteindre le chiffre effarant de 95. À la lumière de ce constat, pour le moins alarmant, il est loisible de conclure que les mesures répressives prises par les pouvoirs publics à l’encontre des conducteurs contrevenants semblent ne pas porter leurs fruits, étant donné que les entorses au code de la route se sont multipliées, ces derniers temps, et rien n’indique qu’elles vont diminuer tant que le mal n’est pas ciblé à la racine.

Y. S.