Les villageois d’Aït Ali Aïssa et ceux de Hasnaoua, à la périphérie du chef-lieu de Mechtras, au Sud de Tizi-Ouzou, n’avaient presque plus accès à leurs villages car le petit ancien pont leur permettant de rejoindre leurs domiciles menaçait d’être emporté par les crue de l’oued. Pour y remédier, l’APC a inscrit, dans le cadre des PCD de 2013, un nouveau dalot. Après les procédures administratives, une entreprise a été engagée au début de l’année 2014. Celle-ci ne pouvait intervenir car l’oued était en crue. Durant la saison estivale, d’autres contraintes et non des moindres ont été rencontrées sur le terrain, car il y avait en ces lieux, le cours d’eau, la conduite d’eau potable, la conduite de gaz et les buses de l’assainissement. Il faut trouver des solutions pour travailler sans le risque de toucher à la conduite de gaz, à celle de l’eau potable et à l’assainissement. L’entreprise n’a pas pu intervenir et le projet commençait à prendre du retard au grand dam des villageois. «Nous avons saisi la sonelgaz pour intervenir afin de sécuriser la conduite de gaz. Le devis qui nous a été transmis est trop onéreux que l’APC ne pouvait le prendre en charge. Le retard s’est encore accumulé. Nous avons alors organisé en octobre dernier, une sortie avec la commission regroupant tous les secteurs concernés, à savoir la DTP, la sonelgaz, l’hydraulique et l’ADE. Une solution qui n’a coûté aucun centime à l’APC, a été finalement trouvée de manière à dévier le cours d’eau et de décaler le dalot de quelques dizaine de centimètres, pour ne pas toucher la conduite de gaz. À présent, les travaux sont entamés et ne sauront tarder davantage», affirmera le maire de Mechtras.
Hocine T.
