À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, un groupe de stagiaires, en formation à l’Institut National de Formation Paramédicale d’Aïn El-Hammam (IFPM/TO/AEH), a organisé avant-hier, une demi-journée d’information et de sensibilisation sur le thème du jour. Outre les élèves stagiaires (aides-soignants de santé publique de deuxième année), les membres du personnel de l’établissement sont venus profiter des différentes communications données par les futurs aides-soignants. Les débats auxquels a assisté toute l’équipe pédagogique de l’école étaient animés par le docteur Belmahfoud en présence de M. Sihadj Mohand Nacer, directeur d’établissement, et du personnel pédagogique. M. Bouhini, PEPM et chef de département formation continue, et M. Oumarez (EPM chef de département formation initiale) ont apporté leur contribution lors des débats sur le cancer dont «un tiers des cas pourraient être guéris s’ils étaient détectés à temps et traités correctement», selon l’OMS. Le directeur des études et des stages, M. Salmi, nous apprend que le sujet du jour entre dans le cadre de la formation des trois élèves qui l’ont choisi comme thème de leur module. Notons que toutes les structures de santé (EHS, EPH, EPSP, INFSSF de Tizi-Ouzou et l’institut de formation paramédicale de Aïn El-Hammam), ont été destinataires d’une instruction relative à la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre le cancer, sous le thème «le cancer : je peux, nous pouvons le vaincre». Cependant, les citoyens de la commune d’Aïn El-Hammam déplorent «le manque d’information sur le cancer et l’absence de campagne dédiée au dépistage du cancer, particulièrement le cancer du sein et du col de l’utérus», nous signale un citoyen qui précise que «contrairement aux femmes des autres régions qui avaient profité des dépistages gratuits à l’occasion du passage des caravanes dédiées à cet effet, celles de Aïn El-Hammam continuent à payer des consultations chez des médecins spécialistes. Certaines ne se rendent compte de leur maladie qu’une fois le mal bien ancré en elles.»
A.O.T.
