La nouvelle promotion (2015/2017) d’aides-soignants de la santé publique doit entrer bientôt en formation à l’Institut de formation paramédicale (IFPM/TO) d’Aïn El Hammam.
Les noms des futurs stagiaires, admis au concours d’entrée, viennent d’être affichés au niveau des quatre wilayas (Béjaïa, Boumerdès, Bouira et Tizi-Ouzou) qui dépendent de l’IFPM de Aïn El Hammam. Depuis jeudi dernier, le suspens prend fin pour des centaines de candidats qui avaient subi les épreuves du concours et qui ont attendu la proclamation des résultats, depuis le 29 décembre 2015, date du concours qui s’est déroulé à l’ex-école paramédicale de la région. Cette attente était, nous dit-on, dictée par les différentes phases devant suivre l’examen. Il a fallu d’abord mettre sous anonymat les milliers de feuilles de composition avant de passer à la correction pour laquelle «nous avons fait appel à des professeurs de l’enseignement secondaire du secteur éducatif», nous confie Mr Selmi, le directeur des études. La correction de deux copies par candidat avait pris beaucoup de temps aux professeurs, sachant que certaines régions comme Bouira, ont présenté plus de mille candidats et par conséquent plus de deux milles copies. Dès l’annonce des résultats, les candidats ou leurs proches ont envahi l’école où certains photographiaient même les listes qu’ils devront consulter, ultérieurement. Il faut savoir que le recrutement des futurs stagiaires est déterminé par le nombre de postes offerts par chaque structure de santé au niveau des wilayas concernées. Ainsi, à titre d’exemple, la wilaya de Tizi-Ouzou se taille la part du lion avec trois cents quatorze (314) admis sur les quatre cent quatre vingt (480) postulants de cette même wilaya. Les cent soixante six restants ne seront pas acceptés quels que soient leurs résultats. Les heureux élus des autres wilayas se répartissent comme suit : 175 sur 628 à Béjaïa, 130 sur 467 à Boumerdès, et 200 sur 1 063 à Bouira. Nous avons remarqué que le nombre de jeunes attirés par le métier de la santé augmente d’année en année. Nous avons même remarqué des diplômés d’autres filières qui se rabattent sur cette profession qui «assure un travail permanent», nous dit un admis, nullement gêné d’exercer le métier qui se trouve au plus bas de la hiérarchie des postes de la santé.
A.O.T.

