L'association culturelle et sportive à pied d'œuvre

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Les clubs de l’association culturelle et sportive du collège sont à pied d’œuvre. Chacun de son côté s’occupe des tâches qui lui sont attribuées. Ainsi, le club de dessin dirigé par M. Hocine Charef, professeur de sports, se charge de la réalisation de fresques et autres tableaux muraux. Pour le moment, en plus de la grande fresque réalisée sur le mur d’enceinte mitoyen avec l’école primaire, les jeunes dessinateurs ont concrétisé d’autres sur les murs de la cantine, à l’entrée principale de l’établissement et sur d’autres supports.  » On essaie d’embellir un peu les coins et recoins de l’établissement. Vraiment, cela fait plaisir aux élèves. Vous voyez, même si le dessin n’est plus une matière enseignée dans notre collège depuis le départ en retraite de M. Mohamed Midini en 2006, nous avons découvert que nombreux parmi nos élèves sont doués dans cette discipline. Et puis, c’est une animation. Il ne faut pas laisser ces enfants rongés par l’oisiveté entre les cours et les devoirs seulement », nous dira ce professeur responsable de ce club ainsi que du sport. Par ailleurs, le club vert est lui aussi à pied d’œuvre. Guidés par le responsable de ce club et un professeur de sciences naturelles modèle et expérimenté les membres ont pu avoir un jardin scolaire. D’ailleurs, celui-ci égaye ce grand espace vert à proximité du bloc administratif. En plus de cela, l’environnement est sous le regard de ces petits écolos. Ce qui a attiré aussi notre attention est qu’il n’y a aucun papier, aucune épluchure d’orange, aucune peau de banane qui traînent partout comme ailleurs dans certains établissements ; des corbeilles sont placées dans divers endroits de la cour. Circulant dans le hall de l’établissement, il nous a été donné de remarquer que le club d’histoire n’est pas en reste. Un tableau mural sert d’affichage non seulement aux travaux d’élèves (dans les quatre langues: arabe, française, tamazight et anglaise), mais aussi aux portraits des révolutionnaires et des martyrs de la guerre de libération nationale. On ne peut oublier la chorale de l’établissement. Ce sont plutôt les enseignantes de Tamazight qui s’en chargent. D’ailleurs, celles-ci préparent activement les activités qui auront lieu à l’occasion de la semaine culturelle du 16 au 22 avril prochain (la journée du savoir et le printemps berbère). Par ailleurs, M. Allilèche Arezki, en sa qualité de directeur, nous apprendra que de petites opérations d’embellissement sont programmées dans le cadre des subventions que reçoit l’établissement.  » Nous avons refait la peinture des bureaux, de la salle des professeurs. Cette dernière est équipée d’un climatiseur. Nous avons réalisé deux fontaines d’eau et notre programme de rénovation de cet établissement se poursuit », nous confiera-t-il. Signalons, enfin que cet établissement manque de locaux en raison de son effectif pléthorique. D’ailleurs, tout le monde attend que les logements lancés dans l’enceinte de l’établissement et qui sont à l’arrêt depuis plus de huit ans soient transférés pour servir de laboratoires et transformer les actuels en salles de cours.

Amar Ouramdane

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