Les fourgons de transport en provenance de Tizi-Ouzou trouvent des difficultés à garer au 1er arrêt de Draâ Ben Khedda. Les fourgons desservant la ligne Tizi-Ouzou/ Draâ Ben Khedda sont gênés par les petits fourgons, pourtant de transport urbain et conçus pour des rotations. Ils stationnent durant de longs moments obstruant les espaces sur une ligne de plusieurs mètres contraignant les fourgons venant de Tizi-Ouzou à contourner le carrefour pour marquer l’arrêt et permettre aux voyageurs de descendre. Cette désagréable situation se fait en contradiction du code de la route et au su et vu des services habilités à réguler la fluidité de la circulation routière. Dans cette ville, le stationnement se fait de manière anarchique, surtout quand on voit que les arrêts de bus intercommunaux du centre-ville, en face de la grande mosquée et de la salle de cinéma Le Hoggar, occupés par des véhicules de particuliers qui y stationnent pour de longues heures sans que personne et aucune autorité ne lève le petit doigt. Plus pire encore, même les trottoirs servent pour le stationnement.
L’exemple illustratif et contrôlable aussi à tout moment, est la station de fourgons en direction d’Ath Khercha, Sidi-Ali Bounab relevant de la commune de Tadmaït.
En effet, les bus et autres fourgons stationnent sur des trottoirs défoncés, encombrant même la circulation des piétons. «Les fourgonnettes de transport urbain ont-ils un temps limité au cours de leurs arrêts ?», s’interrogent les citoyens qui prennent leur mal en patience dans des fourgons qui tardent à démarrer.
Dans cette ville, le plan de circulation est à revoir dans les plus brefs délais car l’anarchie a gagné du terrain en tout. Des interventions et des décisions strictes sont devenues, par la force des choses, nécessaires pour remédier à cette situation qui a trop duré. Les citoyens restent impuissants devant cette situation angoissante mais espèrent néanmoins que les autorités ne tarderaient pas à réagir!
Arous Touil
