En plus des décomptes périodiquement effectués par les services locaux de la Gendarmerie nationale et de la Protection civile en matière de sécurité routière, la police nationale a dressé aussi son bilan mensuel concernant le même fléau.
Il s’agit, en fait, d’un phénomène dramatique, puisque le nombre de morts et d’handicapés à vie, qui en résultent, ne cesse de s’allonger. Dans ce bilan de la police, les accidents routiers sont de l’ordre de 19, avec un seul mort, comme celui de janvier dernier. Mais les blessés sont au nombre de 25, soit six de plus que le bilan enregistré un mois auparavant. Sans donner le chiffre des automobilistes contrôlés encore en février dernier, les éléments de la sûreté urbaine ont retiré le permis de 572 d’entre eux, soit 18 de plus que les contrôles d’un mois auparavant.
Le nombre des infractions au code routier a, quant à lui, dangereusement augmenté avoisinant les 424, alors qu’il était, le mois précédent, de l’ordre de 215. Le nombre de mises en fourrière des voitures a, par contre, légèrement baissé passant de 46 en mois de février à 44 en mois de mars courants, alors que celui des amendes forfaitaires est passé de 1 833 à 1 840, selon le communiqué de presse de la sûreté de wilaya. En matière d’enregistrement des contrevenants au code de la route par radar, le même bilan fait état de 207 opérations, soit 58 de moins que celles d’un mois auparavant.
Les brigades policières de l’urbanisme ont effectué elles, en février dernier, quatre interventions alors qu’elles en avaient enregistré une vingtaine un mois auparavant. Dans le domaine de la protection de l’environnement, le nombre d’interventions est, en revanche, passé de quatre à neuf. S’ajoutant, enfin, à une seule intervention de contrôle des nappes d’eau contre deux en janvier dernier, les services de sécurité concernés avaient enregistré selon ce nouveau bilan, 44 opérations de lutte contre le commerce informel, soit 49 de moins que le mois précédent.
Salim Haddou.
