Commémoration du 46e anniversaire de la mort de Imache Amar

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l A l’occasion du 46e anniversaire de la disparition de la personnalité éminente du Mouvement national et de la Guerre de libération nationale, Imache Amar en l’occurrence, l’association culturelle et scientifique Aghbalu, annexe Ath Aissi -Ath Douala- organise en collaboration avec le mouvement associatif d’Ath Douala, la Maison de jeunes d’Ath Douala, la famille et l’association Imache Amar, des festivités commémoratives les 06 et 07 février 2006.A cet effet, un riche et vaste programme est élaboré et le public y est cordialement invité. Au menu : une exposition et projection vidéo au niveau de la Maison de jeunes de Béni Douala, une cérémonie de recueillement et dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe de Imache Amar au village Ait Mesbah pour la journée du 07 février, suivie d’une conférence-débat qui se tiendra au lycée Imache-Amar de Béni Douala et ayant pour thème le mouvement national et l’itinéraire de Imache Amar. Enfin, et pour clore les festivités, il est prévu une cérémonie de remise de prix aux participants du concours de poésie et aux meilleures rédactions sur la vie de Imache Amar.

M.K.

Imache Amar en quelques lignes n Issu d’une famille très modeste, Imache Amar est l’un des plus grands dirigeants du Mouvement national algérien. Il est né un certain 07 juillet 1895, au village Ait Mesbah dans la commune de Béni Douala. Le petit Amar est scolarisé vers l’âge de 8 à 9 ans à l’école primaire de Taguemount Oukerrouche qu’il quittera très jeune pour entamer, à l’instar de ses compatriotes, une vie de rude labeur d’abord en Algérie, avant d’aller s’installer en France.Son patriotisme et son dévouement pour la cause nationale lui ont ouvert les portes du comité central de l’Etoile nord africaine (E.N.A) où il s’imposera comme secrétaire général en 1933. Militant actif au sein de ce parti, il est arrêté et condamné en 1934 par les autorités françaises à six mois de prison et une amende de 2000 francs anciens.En 1935, Imache Amar devient le numéro deux de l’ENA après Messali Hadj.En 1947, il quitte l’ ENA après avoir dressé un véritable réquisitoire contre Messali Hadj dans une lettre qu’il a rédigé à l’intention du peuple algérien. Dans la même année, il rentre au pays et rejoint les rangs de l’UDMA.Vivant une retraite dans son village natal, il continue néanmoins à prodiguer ses conseils pendant la guerre de Libération sur la conduite de la lutte. Il décède le 07 février 1960 laissant derrière lui un bel exemple de courage et d’abnégation qui a permis aux autres d’achever l’entreprise sacrée de la libération du pays.

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