Au grand bonheur des usagers – Nettoyage et élargissement de la route

Il y a quelques jours, nous parlions, dans ces colonnes, de l’exigüité de la route et des difficultés de circulation qui prévalent aux abords de l’hôpital d’Aïn El Hammam qui reçoit quotidiennement des milliers de visiteurs. Lundi dernier, des engins de l’APC ont été dépêchés sur les lieux, un tronçon de la RN 71, en vue de procéder à quelques aménagements. Les travaux, loin d’être d’une grande ampleur, ont tout de même produit l’effet escompté. Si le problème de la circulation automobile n’est pas réglé entièrement, force est de reconnaitre qu’il est atténué depuis. Deux vice-présidents de l’APC se sont déplacés sur les lieux pour superviser les travaux exécutés par un engin de type niveleuse et de quelques ouvriers. Des ordures de toutes sortes ont été enlevées. L’équipe a, par la suite, procédé à l’élargissement des endroits destinés au stationnement des automobiles. Ce qui évite que les véhicules, par manque de place, débordent sur la chaussée, la réduisant à une seule voie. Il y a quelques jours, la même équipe s’est déplacée sur une dizaine de kilomètres jusqu’aux limites de la commune d’Aïn El Hammam avec sa voisine de Yattafen, pour un nettoyage des accotements et le récurage des fossés. Des ordures ménagères et autres détritus abandonnés par des citoyens peu soucieux de la préservation de l’environnement, ont été ramassés et acheminés vers la décharge publique. Si les agents de la voirie peuvent procéder sporadiquement au ramassage des déchets légers, ils ne peuvent, en revanche, faire face aux monticules de terre et de gravats déposés sur le bord de la route par des camionneurs qui préfèrent se débarrasser de leur cargaison en ces lieux plutôt que de l’acheminer vers la décharge publique. Face à ce phénomène qui tend à prendre de l’ampleur, les services de la DTP et de la mairie se trouvent désarmés. L’enlèvement de tous ces gravats n’est pas tâche facile et nécessite la mobilisation de plusieurs engins. Faire payer cher, les pollueurs pourraient les dissuader de salir notre environnement.

A. O. T