Le secrétaire général du syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF), Boualem Amoura, vient d’être condamné par le tribunal de Tizi-Ouzou, à deux mois de prison avec sursis assortis d’une amende de 70 000 DA dans l’affaire qui l’opposait au président de l’APC d’Aït Aïssa Mimoun, Akli Chabane, à propos d’un logement de fonction situé dans la municipalité de ce dernier. Selon M. Chabane Akli, président de ladite APC qui nous a relatés les faits, «tout a commencé quand le secrétaire général du SATEF, en l’occurrence Amoura Boualem, avait empêché une enseignante d’accéder à un logement de fonction situé à l’intérieur de l’école d’Ait Brahim, lequel (le logement) a été pourtant, attribué en bonne et due forme par l’APC et la direction de l’éducation à cette dernière». Le président d’APC, qui a intervenu en faveur de l’enseignante en essayant de régler ce litige à l’amiable, s’interroge sur les tenants et les aboutissants de cette affaire, étant donné qu’aucune raison recevable n’avait été avancée par le secrétaire général de ce syndicat, selon M. Chabane. Et d’ajouter : «non seulement il a refusé toute communication, mais il a proféré des injures et des menaces à mon encontre. Comme il ne voulait rien entendre, j’ai donc déposé plainte au niveau de la brigade de gendarmerie de Sidi Naamane».
H. M.
