Au deuxième jour de l’examen du baccalauréat, les candidats de différentes filières ont des avis différents quant à l’épreuve la plus redoutée de cet examen, à savoir les mathématiques.
En effet, les candidats de la filière gestion rencontrés à la sortie du centre D4examen «Ibnou El Nass», sis à la place du 1er mai à Alger, ont exprimé leur satisfaction quant à CETTE épreuve qu’ils ont jugée «abordable» et à la portée d’un élève d’un niveau moyen. «Le premier sujet était un peu compliqué mais le deuxième était plus facile et abordable», a assuré un des candidats qui ont passé leur examen audit lycée. De leur emboiter le pas une autre candidate qui a estimé que «le sujet était accessible pour tous». En revanche, les candidats de la filière lettres et langues étrangères, rencontrés devant le centre d’examen «El Idriss» à la capitale, étaient plus au moins satisfaits, et ils ont jugé cette épreuve «difficile». «Par rapport au premier jour de l’examen du baccalauréat, aujourd’hui, je ne suis pas satisfaite de mon rendement, car le sujet était un peu difficile», a regretté une candidate rencontrée sur place. À une autre d’ajouter, «les questions n’étaient pas très faciles, mais j’ai quand-même réussi à répondre».
Réduction des cas de fraude
Par ailleurs, la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghebrit, a fait savoir, hier à Alger, que le nombre de cas de fraude est réduit, cette année, par rapport aux années précédentes, et ce, a-t-elle soutenu, suite aux campagnes de sensibilisation qui ont été organisées par son département au profit des candidats et leurs parents. «L’éradication de ce phénomène permettra de réserver le principe d’égalité des chances», a-t-elle indiqué à la presse en marge du coup d’envoi du deuxième jour des épreuves du baccalauréat au centre d’examen Abderhmane Al Kaouakibi, dans la daïra de Bir Mourad Rais à Alger.
Il est utile de rappeler qu’à l’échelle nationale, 818.518 candidats subiront jusqu’au 2 juin prochain, ces épreuves au niveau de 2.561 centres, supervisés par 160.000 encadreurs.
La correction des copies sera confiée à 55.000 enseignants alors que les résultats ne seront connus que vers la fin juin et début juillet.
Samira Saïdj

