Rien ne va plus au sein de la formation du MO Béjaïa dans la mesure où la crise financière que traverse le club, depuis quelques semaines déjà risque d’influer négativement sur le mercato de l’équipe, si les dirigeants ne réagissent pas dans les meilleurs délais. En effet, deux joueurs se trouvent déjà sur la liste des départs, et ce, après que le président Attia a échoué de les convaincre de rester en ne procédant pas à la régularisation de leur situation financière. C’est le cas de Rahmani, qui attend toujours de percevoir son argent avant de procéder au renouvellement de son contrat. Mieux encore, il ne semble pas être convaincu par les promesses faites par le président Attia concernant la régularisation de sa situation financière. De son côté Messaoudi n’est pas chaud de rester dans la mesure où il a émis le vœu de partir et d’opter pour l’un des clubs qui a sollicité ses services, dont le MC Oran. C’est dire que d’autres cadres risquent de filer cet été. Sur un autre volet, le résultat positif réalisé face au Madeama SC la semaine écoulée, ainsi que le salaire versé dans le compte des joueurs n’ont pas pour autant mis fin à la crise latente que traverse le club du MO Béjaïa, puisque les joueurs sont revenus, encore une fois, à la charge en menaçant de recourir à la grève après la fête de l’Aid, s’ils ne perçoivent pas la totalité de leur dû et les trois mois de salaires. Ainsi donc, alors que le président Zahir Attia continue de donner rassurer les joueurs quant à leur régularisation dans les prochains jours, ces derniers ne comptent pas céder et ce, en exigeant la satisfaction de leurs revendications avec notamment la régularisation de leur situation financière. C’est dire que le club est appelé à vivre un autre mouvement qui risque d’influer négativement sur le rendement de l’équipe avant notamment un rendez-vous capital face au TP Mazembé dans le cadre de la troisième journée de la coupe de la CAF.
Amine Kaci
