«Les artisans bijoutiers butent sur un problème majeur. Le manque de la matière première menace l’existence même de notre métier. Beaucoup d’entre nous ont fermé boutique et ont changé de métier. Sur les 450 bijoutiers enregistrés au début des années 1990, seul un tiers a pu tenir le coup jusqu’à aujourd’hui. La grande majorité d’entre nous n’arrivent pas à résister à la hausse indécente des prix du corail et de l’argent. Et sans corail ni argent, il n’y aura pas de bijoux. Sur un autre chapitre et afin de préserver la symbolique véhiculée par chaque bijou ancien et afin d’en affecter une à chaque nouvelle création, nous envisageons de faire suivre une formation à tous les adhérents de notre association, dans les tout prochains jours».

