Endommagé par des constructions mitoyennes, l’escalier longeant la marie avec accès au boulevard du 1er Novembre tarde à être remis en état. Les engins de terrassement des assiettes de terrain d’un particulier et du futur siège de la daïra d’Aïn El-Hammam ont eu raison de cette traversee, construite depuis plus de trente ans. Du coup, pour aller de la grande rue au boulevard du 1er Novembre ou au commissariat de police, et vice-versa, les citoyens sont contraints de faire tout un détour de plus de trois cents mètres. Des désagréments quotidiens que subissent des centaines de personnes, particulièrement les personnes âgées, qui empruntaient régulièrement ce chemin pour se rendre également à la banque, au service des impôts, à la poste et à la daïra. C’est dire toute l’importance que revêtent ces marches d’escaliers qui attendent leur reconstruction. Mais vu la tournure qu’a prise la situation, il va falloir patienter jusqu’à la fin des chantiers mitoyens car les constructeurs ne donnent pas l’impression d’être pressés de finir. Pensant que les dégâts allaient être réparés rapidement, les citoyens n’avaient pas à l’époque cru bon de se plaindre de cette destruction du domaine public. Mais là la remise en état de cet escalier est vivement souhaitée, après tant d’années de fermeture. Notons par ailleurs que des trottoirs, refaits il y a peu de temps, ont déjà perdu leurs carreaux au point de devenir dangereux à certains endroits. Les affaissements des trottoirs au bas de la rue Colonel Amirouche, qui durent depuis plus d’une décennie, deviennent de plus en plus importants au point de gêner même l’accès à certains magasins. Les entreprises qui les avaient réalisés devraient, c’est la moindre des choses, corriger ces défaillances. Autre revendication légitime des citoyens d’Aïn El-Hammam, c’est un trou béant au niveau de l’avaloir faisant face à la DTP qui représente une menace pout toute personne passant à proximité.
A. O. T.
