L'unité de l'office de promotion et de gestion de l'immobilier (OPGI) de M'Chedallah a lancé, depuis le début du mois d’août écoulé, plusieurs opérations de restauration des toitures des infrastructures relevant de son secteur, et ce à travers plusieurs communes dans la daïra de M'Chedallah.
Il y a lieu de signaler que ces réfections ont vu l’utilisation d’un matériau des plus modernes, en l’occurrence le paxalumin rouge, une nouvelle technique mise en exécution depuis quelques années parallèlement aux travaux de reprise des tuiles. C’est le cas notamment des 60 logements à Raffour et de 40 autres logements à Ahnif dont l’opération touche à sa fin. A Saharidj, les mêmes travaux ont été menés au niveau des 20/800 logements et des 10/400 logements et sont achevés. Une troisième opération dans cette commune a touché les 20/1100 logements et sont en voie d’achèvement selon une source proche de ce secteur. Dans la commune de Chorfa, ce sont les 30/100, les 20/400 logements et enfin les 20/800 logements à avoir été ciblés et dont les entreprises de réalisation ont été installées depuis le 04 août écoulé. A ce propos, notre interlocuteur dira que les travaux seront lancés dans les prochains jours. La dernière commune à avoir bénéficié de ce genre d’opérations de restauration est celle d’Ath Mansour. Ainsi, on apprendra que les travaux ont été lancés pour les 20/700 logements et les 20/1100 et que, concernant les 20/700 logements, l’entreprise a été désignée et les travaux seront incessamment lancés. Il convient de signaler par ailleurs que c’est à partir de ces toitures, aussi bien celles réalisées en tuiles que celles en dalles, que l’usure et les avaries commencent à se manifester. Les conditions climatiques exceptionnellement rudes de la région ajoutées à un sol instable sont à l’origine de ces avaries qu’un manque d’entretien a aggravées. Ces dégradations se résultent par d’importantes infiltrations des eaux pluviales à partir de l’étanchéité qui finissent avec le temps par toucher toute l’ossature des blocs aussi bien résidentiels qu’administratifs. Ces dégradations de l’étanchéité affectent fréquemment les structures de l’OPGI, mais également une bonne partie des écoles et autres établissements relevant du secteur de l’éducation.
Oulaid Soualah

