L’EPH « Kaci Yahia » de M’chedallah assure une couverture médicale sur un rayon très large. En plus de la daïra éponyme, il reçoit les patients des daïras limitrophes et même ceux des wilayas voisines, à l’instar de Béjaïa et Bordj Bou Arreridj. C’est dire l’importance que revêt cet établissement de santé, dans l’échiquier régional, de part les soins et les services que le personnel médical prodigue. Il connaît une activité incessante, de jour comme de nuit et dispose de 90 lits répartis entre 05 services d’hospitalisation, ainsi que des services d’exploration : laboratoire central, imagerie médicale et point de transfusion sanguine. Il occupe une position stratégique, en ce sens qu’il est situé au centre-ville. Il longe la RN30 et se trouve contiguë à la station de fourgons, située, quant à elle, juste en bas. Ce qui fait qu’il soit facilement accessible. Néanmoins, au delà de cet aspect structurel et technique, il y a lieu de relever ce problème de taille qui consiste en le stationnement à proximité de cet hôpital de dizaines de voitures, surtout durant les horaires de visites qui s’étalent de 13h30 à 15h00. En effet, les proches et les amis des patients hospitalisés garent leurs voitures dans la rue qui jouxte l’hôpital, en créant des bouchons la plupart du temps. Des dizaines de voitures se trouvent parquées rétrécissant, de ce fait, la chaussée et perturbant la circulation automobile. Le problème du stationnement des voitures dans l’ancienne ville de M’chedallah se pose avec plus d’acuité, étant donné que les rues ne sont pas si spacieuses pour contenir un grand nombre de véhicules. L’on déplore, également, dans la foulée l’absence d’un parking. Résultat des courses: les artères de la ville de l’ex-Maillot se trouvent congestionnées, et la circulation perd carrément sa fluidité. Dans le même contexte, il est à relever cet attroupement quotidien devant le portail de l’EPH de M’chedallah, et ce, avant l’entame des visites aux patients hospitalisés. Une foule compacte se forme à des dizaines de minutes avant les visites, ce qui crée, aussi, une certaine perturbation de la circulation automobile à ce niveau. Par moments, il arrive que cet endroit devienne un véritable coupe-gorge où les automobilistes devraient user de tout leur tact pour éviter de fâcheux accidents.
Y. Sami
